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Étiquette : énergie solaire

  • Heures creuses déplacées à l’après-midi : le solaire devient compétitif et fait baisser la facture






    Heures creuses déplacées à l’après-midi : le solaire devient compétitif et fait baisser la facture

    Depuis le 1er novembre 2025, le dispositif des heures creuses connaît une évolution majeure avec une nouvelle répartition incluant des créneaux en après-midi, entre 11h et 17h. Cette réforme témoigne de la compétitivité croissante de l’énergie solaire photovoltaïque et de son impact positif sur le marché de l’électricité.

    Une mesure qui consacre la compétitivité du solaire

    Le déplacement des heures creuses vers l’après-midi constitue la première mesure concrète reconnaissant la compétitivité tarifaire de l’énergie solaire. Cette adaptation du système tarifaire répond à l’abondance d’électricité solaire produite en milieu de journée, particulièrement durant les mois ensoleillés.

    André Joffre, président de Tecsol, explique : « Le passage des heures creuses dans l’après-midi est la première traduction du solaire compétitif qui contribue à faire baisser les prix du kWh ».

    Comment bénéficier des nouvelles heures creuses

    Pour tirer profit de cette nouvelle organisation, les consommateurs sont invités à adapter leurs habitudes de consommation en décalant certaines activités énergivores (lave-linge, lave-vaisselle, recharge de véhicules électriques) vers les nouvelles plages horaires d’heures creuses en après-midi.

    Cette adaptation permet de réaliser des économies substantielles sur les factures d’électricité tout en contribuant à l’équilibre du réseau électrique.

    Les avantages concrets pour le pouvoir d’achat

    Une énergie abondante et moins chère

    Grâce au développement massif du solaire photovoltaïque, l’électricité devient abondante et moins chère durant les heures d’ensoleillement maximal. Certains fournisseurs d’énergie comme Engie proposent même des offres incluant des heures gratuites en après-midi, renforçant ainsi le pouvoir d’achat des consommateurs.

    Vers une variabilité saisonnière des tarifs

    Les distributeurs d’énergie étudient désormais une modulation des tarifs selon les saisons, avec des prix plus avantageux en été lorsque la production solaire est maximale. Cette évolution tarifaire devrait encore accentuer les économies réalisables par les ménages et les entreprises.

    Perspectives d’avenir pour l’énergie solaire

    Le déplacement des heures creuses n’est qu’un premier pas. La massification du solaire couplée au développement du stockage devrait permettre de poursuivre la baisse des tarifs électriques et de renforcer la sécurité d’approvisionnement.

    André Joffre souligne : « Il faut continuer à installer du solaire pour disposer demain d’une électricité compétitive et décarbonée. Nous sommes au point de bascule ».

    L’engagement des consommateurs pour les énergies renouvelables

    La jeune association FUTUR, qui fédère les consommateurs d’électricité favorables au développement de l’énergie solaire, milite activement pour le droit à l’autoconsommation et à la production d’électricité renouvelable. Elle invite les citoyens à soutenir sa pétition « Pour le droit de produire et de consommer une électricité renouvelable » déposée sur le site de l’Assemblée nationale.

    Cette évolution réglementaire, combinée aux progrès technologiques et à la baisse continue des coûts de production, confirme que l’énergie solaire photovoltaïque représente désormais une solution énergétique compétitive, durable et accessible à tous.


  • Les heures creuses : un signal tarifaire pour l’énergie solaire compétitive

    Les heures creuses : un signal tarifaire pour l’énergie solaire compétitive

    À compter du 1er novembre 2025, le dispositif des heures creuses connaît une évolution majeure en France. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a acté dans sa délibération tarifaire TURPE 7 une refonte progressive de ces plages horaires pour mieux les aligner sur les besoins du réseau électrique et les caractéristiques du mix énergétique national.

    Une adaptation aux réalités de la production solaire

    La nouvelle organisation des heures creuses répartit désormais ces périodes entre la nuit et l’après-midi (11h-17h), correspondant aux pics de production photovoltaïque. Cette décision historique témoigne de la maturité atteinte par l’énergie solaire dans le paysage énergétique français. Comme le souligne le rapport de la CRE, cette mesure s’inscrit dans une stratégie globale d’optimisation des réseaux électriques face au développement des énergies renouvelables.

    Démystifier le coût réel du solaire

    Contrairement aux idées reçues, l’énergie solaire photovoltaïque affiche aujourd’hui une compétitivité économique incontestable. Les critiques concernant son coût supposé élevé ne résistent pas à l’analyse des données actuelles du marché. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le solaire représente désormais l’une des sources d’électricité les moins chères dans de nombreuses régions du monde, y compris en Europe.

    Les avantages concrets pour les consommateurs

    Le développement à grande échelle de l’énergie solaire profite directement aux consommateurs, particulièrement aux foyers les plus modestes. André Joffre, président de Tecsol, explique : « Le passage des heures creuses dans l’après-midi est la première traduction du solaire compétitif qui contribue à faire baisser les prix du kWh ».

    Optimiser sa consommation pour réduire sa facture

    La nouvelle répartition des heures creuses permet aux ménages et aux entreprises de réaliser d’importantes économies en adaptant leur consommation aux périodes de forte production photovoltaïque. Entre 11h et 17h, l’énergie solaire abondante fait baisser significativement les prix sur les marchés de gros.

    Les initiatives des fournisseurs d’énergie

    Plusieurs distributeurs innovent déjà en proposant des offres adaptées à cette nouvelle réalité. Certains réfléchissent à une modulation des tarifs selon les saisons, tandis que d’autres, comme Engie, expérimentent des heures gratuites en après-midi. Ces dispositifs représentent une économie tangible pour les consommateurs qui parviennent à déplacer leurs usages énergivores vers ces créneaux horaires.

    Perspectives d’avenir pour l’énergie solaire

    Cette évolution des heures creuses n’est qu’un premier pas. La massification du solaire, couplée au développement des solutions de stockage, promet de renforcer la concurrence et de maintenir la baisse des tarifs électriques. André Joffre insiste : « Plus de solaire, ce sont des tarifs toujours plus bas pour le consommateur. Il faut continuer à installer du solaire pour disposer demain d’une électricité compétitive et décarbonée ».

    Le rôle des énergies renouvelables dans la stabilité tarifaire

    Pendant la crise énergétique récente, ce sont bien les énergies renouvelables qui ont permis de financer en partie le bouclier tarifaire. Le rapport de l’ADEME confirme que le développement accéléré du solaire contribue à stabiliser les prix sur le long terme tout en assurant la sécurité d’approvisionnement.

    Mobilisation citoyenne pour la transition énergétique

    L’association FUTUR, qui fédère consommateurs particuliers, entreprises et collectivités favorables au développement de l’énergie solaire, appelle à soutenir la pétition « Pour le droit de produire et de consommer une électricité renouvelable – Oui à la liberté énergétique » disponible sur le site de l’Assemblée nationale. Cette initiative souligne l’importance d’une implication citoyenne dans la définition de notre avenir énergétique.

  • Partenariat stratégique entre Toyo Solar et Voltec Solar : une alliance franco-japonaise pour l’énergie solaire bas carbone




    Partenariat stratégique Toyo Solar et Voltec : expansion européenne et innovation bas carbone

    L’industrie photovoltaïque internationale vient d’assister à un rapprochement stratégique majeur entre le japonais Toyo Solar et le français Voltec Solar. Ce partenariat marque l’entrée officielle du fabricant japonais sur le marché européen et renforce la production de technologies solaires à très faible empreinte carbone.

    Les acteurs du partenariat solaire franco-japonais

    Toyo Solar, fabricant de cellules et modules photovoltaïques appartenant au groupe japonais Abalance, rejoint ainsi Voltec Solar, producteur alsacien de panneaux solaires réputé pour son engagement en faveur de l’énergie verte. Dans le cadre de cet accord, Toyo devient le fournisseur officiel de cellules solaires pour Voltec, créant une synergie industrielle prometteuse.

    Innovation technologique et certification bas carbone

    La collaboration s’appuie sur l’expertise de Toyo en matière de cellules solaires à haut rendement et faible empreinte environnementale. Grâce à cette technologie avancée, Voltec a obtenu la certification d’empreinte très bas carbone délivrée par Certisolis, un organisme indépendant reconnu dans l’évaluation environnementale des produits photovoltaïques.

    La technologie TOPCon au cœur de l’innovation

    Toyo Solar mise sur la technologie N-type TOPCon (Tunnel Oxide Passivated Contact), considérée comme l’une des plus efficaces du marché photovoltaïque actuel. Cette technologie offre un meilleur rendement de conversion et une dégradation moindre dans le temps compared aux technologies conventionnelles.

    Stratégie d’expansion internationale de Toyo Solar

    Ce partenariat s’inscrit dans une stratégie globale de diversification géographique pour Toyo Solar. Le fabricant japonais, entièrement intégré de la production de silicium aux modules finaux, déploie actuellement plusieurs projets industriels d’envergure mondiale.

    Investissements industriels à travers le monde

    Au Vietnam, Toyo construit une usine de production de cellules N-type TOPCon d’une capacité initiale de 4 GW, prévue pour atteindre 8 GW à terme. En Éthiopie, une usine de 2 GW (visant 4 GW) est entrée en production en avril 2025, permettant une production à moindre coût et contournant certaines restrictions tarifaires vers les États-Unis. Enfin, un site d’assemblage de modules de 2,5 GW est prévu à Houston, au Texas, pour répondre à la demande croissante du marché américain en produits « Made in USA ».

    Perspectives pour le marché européen de l’énergie solaire

    Cette alliance intervient dans un contexte européen favorable au développement des énergies renouvelables, porté par des initiatives comme le Pacte Vert pour l’Europe. Le partenariat Toyo-Voltec positionne la France comme un acteur clé dans la production de panneaux solaires bas carbone, répondant aux exigences environnementales croissantes des consommateurs et des régulateurs.


  • Emploi solaire dans l’Union européenne : record en 2024 mais stagnation prévue en 2025

    Emploi solaire dans l’Union européenne : record en 2024 mais stagnation prévue en 2025




    Emploi solaire Union européenne 2024-2025 : croissance record puis stagnation

    Le secteur solaire européen a atteint un niveau d’emploi historique fin 2024 avec 865 000 postes, selon le rapport annuel de SolarPower Europe. Cette croissance de 5% par rapport à 2023 marque cependant un tournant, car pour la première fois depuis près de dix ans, une diminution de 5% est anticipée en 2025, ramenant les effectifs à environ 825 000 emplois.

    Ralentissement du marché solaire européen

    Cette contraction de la main-d’œuvre reflète le ralentissement général du marché solaire de l’UE, qui devrait enregistrer une baisse de 1,5% en 2025. Deux facteurs principaux expliquent cette tendance : l’affaiblissement du segment résidentiel et les défis de compétitivité rencontrés par les manufacturiers européens face à la concurrence internationale. Selon l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), cette situation met en lumière la nécessité de politiques de soutien adaptées.

    Perspectives d’emploi révisées à la baisse

    En raison de ce ralentissement, l’objectif d’un million d’emplois solaires d’ici 2027, fixé dans le rapport précédent, semble désormais inaccessible. Le secteur devrait retrouver une croissance modérée à partir de 2026, avec des prévisions d’emploi atteignant 916 000 postes d’ici 2029. Cette révision souligne l’importance de mesures politiques ciblées pour soutenir la filière.

    Classement des pays européens par emploi solaire

    L’Allemagne maintient sa position de leader

    Malgré une diminution de 17% de sa main-d’œuvre solaire entre 2023 et 2024, l’Allemagne conserve sa place de premier employeur solaire de l’UE avec 128 000 emplois. Cette baisse reflète les difficultés rencontrées par plusieurs marchés nationaux matures.

    L’Espagne et l’Italie en progression

    L’Espagne se classe deuxième avec 122 000 travailleurs, privilégiant les projets de services publics qui génèrent plus de capacité avec moins de main-d’œuvre. L’Italie, troisième avec environ 100 000 emplois, devrait dépasser l’Espagne d’ici 2029 grâce à la croissance régulière de son marché et au développement de projets solaires à grande échelle.

    Recomposition du classement européen

    La Pologne, précédemment deuxième, est tombée à la quatrième place avec environ 90 000 emplois, son marché résidentiel à forte intensité de main-d’œuvre ayant considérablement diminué. La France, la Roumanie et la Hongrie complètent le top 7 des pays employeurs dans le solaire.

    Analyse des causes du ralentissement

    Walburga Hemetsberger, CEO de SolarPower Europe, alerte : « Pour la première fois en une décennie, la croissance des emplois solaires s’est arrêtée. Nous ne pouvons pas ignorer cet avertissement. Les dirigeants de l’UE ont l’occasion de stabiliser le marché et de soutenir les fabricants européens. »

    La perturbation de la croissance s’explique principalement par le ralentissement du segment résidentiel, atténué par la fin des impacts de la crise énergétique et l’insuffisance des mesures de flexibilité du système. La part des emplois dans le solaire sur toit est passée de 73% en 2022 à 59% en 2024, et devrait tomber à 56% en 2029.

    Recommandations pour relancer l’emploi solaire européen

    Le rapport propose dix mesures politiques pour maintenir la main-d’œuvre solaire sur la trajectoire des objectifs de décarbonation :

    • Mettre en place un centre européen d’intelligence sur les compétences solaires
    • Intensifier et stabiliser le financement des compétences renouvelables
    • Cartographier les initiatives existantes en matière de compétences
    • Conclure des accords sectoriels pour une reconversion à grande échelle
    • Améliorer l’attractivité des métiers techniques verts
    • Promouvoir l’équilibre entre les sexes et la diversité
    • Développer des parcours de carrière inter-renouvelables
    • Introduire un passeport européen des compétences solaires
    • Adopter une stratégie d’électrification-compétences
    • Investir dans des formations avancées sur le numérique et l’IA

    Ces recommandations s’inscrivent dans le cadre plus large du Pacte vert pour l’Europe et visent à créer un écosystème solaire résilient capable de répondre aux défis énergétiques futurs.


  • Énergie solaire : Bertrand Piccard défend une vision fédératrice avec l’association FUTUR

    Énergie solaire : Bertrand Piccard défend une vision fédératrice avec l’association FUTUR




    Énergie solaire : Bertrand Piccard défend une vision fédératrice avec l’association FUTUR

    Bertrand Piccard, célèbre explorateur et pionnier de l’aviation solaire, s’engage activement pour la transition énergétique en tant que président d’honneur de l’association FUTUR. Lors d’un récent plaidoyer, il a présenté une vision unificatrice de l’énergie solaire, mettant en avant ses bénéfices écologiques, sociaux et économiques.

    Les énergies renouvelables au service de tous

    « Les énergies renouvelables ne sont pas seulement propres, elles peuvent contenter tout le monde », affirme Bertrand Piccard. Selon lui, ces énergies répondent simultanément aux défis environnementaux en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, et aux enjeux sociaux en diminuant la facture d’électricité des ménages les plus modestes. « Cela augmente le pouvoir d’achat de ceux qui peinent à payer leurs factures », souligne-t-il.

    Cette approche s’inscrit dans une perspective plus large de justice énergétique, où l’accès à une électricité abordable et durable devient un droit fondamental. Pour en savoir plus sur les enjeux de la transition énergétique, consultez le site de l’ADEME.

    Opportunités économiques et industrielles pour la France

    Bertrand Piccard voit dans le développement des énergies renouvelables une formidable opportunité pour l’économie française. Il met en avant plusieurs avantages :

    • Création d’emplois locaux et non délocalisables
    • Développement d’un tissu industriel compétitif
    • Renforcement de la souveraineté énergétique nationale

    « Quand on investit dans les renouvelables, on construit un outil de production durable, alors qu’en achetant du pétrole ou du gaz, il ne reste rien à la fin de l’année », rappelle-t-il. Cette vision rejoint les objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie qui vise à accélérer la transition énergétique en France.

    L’association FUTUR et son action citoyenne

    L’association FUTUR, dont Bertrand Piccard est le président d’honneur, mobilise citoyens, collectivités et entreprises autour d’une pétition déposée à l’Assemblée nationale. Cette initiative réclame « le droit de produire et consommer une électricité renouvelable ».

    Bertrand Piccard soutient cette démarche « de tout [son] cœur et de toutes [ses] forces », convaincu que la liberté énergétique peut devenir un projet commun transcendant les clivages politiques. L’association s’inscrit dans un mouvement plus large pour l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables.

    Perspectives d’avenir pour l’énergie solaire

    L’énergie solaire connaît une croissance exponentielle dans le monde, avec une baisse significative des coûts de production. Les innovations technologiques, couplées aux politiques de soutien, pourraient faire du solaire l’une des principales sources d’énergie dans les décennies à venir.

    La vision de Bertrand Piccard et de l’association FUTUR s’appuie sur cette dynamique positive pour promouvoir un modèle énergétique décentralisé, démocratique et durable, capable de répondre aux urgences climatiques tout en créant de la valeur pour l’ensemble de la société.


  • GreenYellow accélère la transition énergétique en Pologne avec un investissement de 100 millions d’euros




    GreenYellow investit 100 millions d’euros dans l’énergie solaire en Pologne

    Filiale du groupe Ardian, GreenYellow renforce considérablement sa présence sur le marché polonais avec un plan d’investissement ambitieux de 100 millions d’euros dédié au secteur industriel et commercial. Cette annonce marque une étape importante dans le développement des énergies renouvelables en Pologne, pays encore fortement dépendant du charbon.

    Une croissance remarquable depuis l’installation en Pologne

    Depuis son arrivée sur le territoire polonais en 2022, GreenYellow Polska a connu une expansion rapide grâce à un portefeuille de projets photovoltaïques en constante croissance. En seulement trois ans, l’entreprise a su convaincre des acteurs majeurs de l’économie polonaise de l’accompagner dans leur transition énergétique.

    Parmi ses clients les plus emblématiques figure Biedronka, leader de la grande distribution en Pologne, qui a confié à GreenYellow la réalisation de 2 300 centrales photovoltaïques pour une capacité totale dépassant les 100 MWc. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un contrat de 15 ans, démontrant la confiance accordée à l’expertise technique et financière de GreenYellow.

    Un portefeuille de clients diversifié et prestigieux

    Au-delà de Biedronka, GreenYellow compte parmi ses clients plusieurs entreprises leaders dans leurs secteurs respectifs :

    • Decathlon Polska : déploiement d’un projet de solarisation de 3 MWc en ombrières solaires
    • Orange Polska : solarisation en toiture du Data Hub de Varsovie
    • CMC Sp. z o.o. : installation d’une centrale photovoltaïque en toiture de 653 kWc composée de 1 500 panneaux dernière génération sur 3 000 m²

    Toutes ces opérations ont été financées et réalisées par GreenYellow Polska dans le cadre de contrats Photovoltaics-as-a-Service (PVaaS) d’une durée de 15 à 20 ans, permettant aux clients de bénéficier d’énergies renouvelables sans investissement initial.

    Un contexte énergétique polonais propice au développement des renouvelables

    La Pologne représente un marché particulièrement stratégique pour la transition énergétique. Selon les données de l’Agence Internationale de l’Énergie, plus de 54% de l’électricité polonaise est encore produite à partir du charbon, créant une opportunité significative pour le développement des énergies renouvelables.

    L’investissement de 100 millions d’euros de CAPEX prévu par GreenYellow sur les trois prochaines années s’inscrit dans cette dynamique. Le groupe reste par ailleurs attentif aux opportunités de fusions-acquisitions qui pourraient accélérer son développement dans la région.

    Au-delà du solaire : des solutions énergétiques intégrées

    GreenYellow ne se limite pas au développement de projets photovoltaïques. L’entreprise propose un portefeuille complet de solutions d’efficacité énergétique destinées à électrifier les usages et décarboner les processus industriels et commerciaux.

    Parmi les technologies déployées :

    • Systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (HVAC)
    • Production de chaleur et de froid
    • Solutions vapeur
    • Systèmes de cogénération
    • Production de chaleur renouvelable

    Ces solutions s’adressent principalement aux secteurs de l’agroalimentaire, de la grande distribution, de l’industrie lourde et de l’automobile, contribuant ainsi à la décarbonation de l’économie polonaise.


  • Longi implante une usine solaire au Nigeria pour renforcer l’énergie renouvelable






    Longi implante une usine solaire au Nigeria pour renforcer l’énergie renouvelable

    Le fabricant chinois de panneaux photovoltaïques Longi a officialisé un partenariat stratégique avec la Commission de l’énergie du Nigeria pour la construction d’une usine de production de panneaux solaires d’une capacité allant jusqu’à 1 GW. Cette initiative s’inscrit dans une volonté commune de développer une industrie solaire locale et de réduire la dépendance aux importations. L’annonce a été faite lors d’une réunion au siège de Longi à Xi’an, dans la province du Shaanxi en Chine.

    Capacité et objectifs de l’usine solaire de Longi au Nigeria

    L’usine projetée aura une capacité de production comprise entre 500 MW et 1 GW, ce qui en fera l’une des plus importantes installations du genre en Afrique de l’Ouest. Elle vise à répondre à la demande croissante en énergie renouvelable au Nigeria, où près de 85 millions de personnes n’ont pas accès à l’électricité selon les données de la Banque mondiale. En développant une chaîne de valeur locale, le projet devrait créer des emplois, stimuler l’économie et contribuer aux objectifs nationaux en matière d’énergies propres.

    Contexte stratégique de l’expansion internationale de Longi

    Longi renforce sa présence hors de Chine, en particulier sur le continent africain, pour faire face aux défis commerciaux tels que les droits de douane et les restrictions à l’importation. Cette stratégie s’aligne sur les tendances mondiales de relocalisation des chaînes d’approvisionnement. Par exemple, l’entreprise a également manifesté son intérêt pour un projet similaire en Algérie en avril dernier, démontrant son engagement envers le marché africain. Pour en savoir plus sur les politiques commerciales affectant le secteur solaire, consultez le site de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA).

    Autres initiatives solaires au Nigeria

    Le projet de Longi s’ajoute à une série d’initiatives récentes visant à dynamiser le marché solaire nigérian. En septembre, l’Agence nigériane d’électrification rurale (REA) a collaboré avec la Infrastructure Corporation of Nigeria et le fabricant néerlandais Solarge BV pour une usine d’une capacité de 1 GW. En mars, un accord a été signé avec Oando Clean Energy pour une usine d’assemblage de 1,2 GW. Ces efforts sont soutenus par une proposition gouvernementale visant à interdire les importations de panneaux solaires, afin de favoriser la production locale et de renforcer la sécurité énergétique.

    Impacts économiques et environnementaux

    L’implantation de Longi au Nigeria devrait avoir des retombées positives sur l’économie locale, en créant des emplois directs et indirects dans les secteurs de la fabrication, de l’installation et de la maintenance. Sur le plan environnemental, elle contribuera à la réduction des émissions de carbone en promouvant l’utilisation d’énergie solaire, conformément aux engagements du Nigeria dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat. Cette transition vers les énergies renouvelables est essentielle pour un pays où les combustibles fossiles dominent encore le mix énergétique.

    Perspectives d’avenir pour l’énergie solaire en Afrique

    L’expansion de Longi au Nigeria reflète une tendance plus large de croissance du secteur solaire en Afrique, portée par la baisse des coûts technologiques et les politiques favorables. Selon les projections de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la capacité solaire en Afrique pourrait quadrupler d’ici 2030, soutenant ainsi le développement durable et l’accès à l’électricité. Le Nigeria, en tant que leader économique régional, joue un rôle clé dans cette transformation.


  • La filière solaire française face à ses défis : analyse des difficultés actuelles

    La filière solaire française face à ses défis : analyse des difficultés actuelles




    La filière solaire française face à ses défis : analyse des difficultés actuelles

    Le secteur photovoltaïque français traverse actuellement une période de turbulences significatives. Après l’enthousiasme du « pacte solaire » d’avril 2024, la filière doit composer avec un contexte économique et réglementaire plus difficile, mettant en péril sa croissance et sa compétitivité sur la scène européenne.

    Un changement de cap pour les aides gouvernementales

    Le dispositif des aides publiques a été substantiellement revu à la baisse depuis le début de l’année 2024. Cette réorientation politique intervient dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques, mais elle crée une incertitude préjudiciable pour les investisseurs et les professionnels du secteur. Les objectifs de développement des énergies renouvelables fixés par le gouvernement français restent ambitieux, mais les moyens mis en œuvre pour les atteindre semblent inadaptés aux réalités du terrain.

    Les retards réglementaires qui pénalisent la filière

    Plusieurs éléments clés du cadre réglementaire accusent un retard préoccupant. Les appels d’offres de l’État ne respectent pas le calendrier initialement prévu, et la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3), document essentiel qui doit fixer les objectifs à moyen et long terme, n’a toujours pas été publiée. Ces retards créent une insécurité juridique qui freine les décisions d’investissement et complique le refinancement des projets en cours.

    Les conséquences concrètes sur les entreprises du secteur

    L’impact de ces difficultés se manifeste déjà par des fermetures d’entreprises et des restructurations. Plusieurs PME emblématiques ont récemment cessé leurs activités, à l’image de France Solar, liquidée durant l’été 2024, ou de CréaWatt, placée en redressement judiciaire. Selon une étude du cabinet Elatos, les salaires d’embauche des cadres du secteur reculent pour la première fois, signe tangible du ralentissement de l’activité.

    L’Impôt forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER)

    La hausse de l’IFER constitue un facteur supplémentaire de fragilisation pour les acteurs du solaire. Cet impôt, initialement conçu pour les infrastructures réseau, s’applique désormais aux installations photovoltaïques, alourdissant la fiscalité des producteurs d’énergie solaire et réduisant leur rentabilité.

    Les projets industriels d’envergure en attente

    Les ambitions françaises en matière de production de panneaux solaires rencontrent également des obstacles financiers. Deux projets majeurs illustrent ces difficultés :

    HoloSolis : recherche de capitaux en Moselle

    Le projet HoloSolis, porté par Bertrand Lecaheux, peine à boucler son financement. L’entreprise cherche encore 15 millions d’euros de capitaux privés, soit le double des montants déjà obtenus. Le processus s’est ralenti depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, et le calendrier de production a été repoussé à 2027.

    Carbon : attente d’un signal politique à Fos-sur-Mer

    Le concurrent Carbon tente de réunir 20 millions d’euros depuis plus d’un an pour son usine projetée à Fos-sur-Mer. La société a levé 3 millions d’euros via du financement participatif, mais attend un signal politique fort pour attirer des investisseurs institutionnels. Son calendrier de production vise désormais 2028.

    Les perspectives et solutions envisagées

    Les représentants du secteur, réunis autour du Syndicat des énergies renouvelables et d’Enerplan, appellent à un cap clair pour relancer la confiance des investisseurs. La conciliation entre attractivité économique et transition énergétique représente un enjeu majeur pour les années à venir. La mise en œuvre du futur plan industriel européen (Industrial Accelerator Act) pourrait constituer un levier déterminant pour redynamiser la filière.

    La France dispose d’atouts indéniables dans le domaine du solaire, mais elle doit impérativement résoudre les contradictions entre ses ambitions affichées et les moyens effectivement déployés pour garantir la pérennité d’une filière stratégique pour sa transition énergétique.


  • Le marché mondial des modules et onduleurs solaires photovoltaïques atteindra 115,8 milliards de dollars d’ici 2030

    Le marché mondial des modules et onduleurs solaires photovoltaïques atteindra 115,8 milliards de dollars d’ici 2030

    Le marché mondial des modules et onduleurs solaires photovoltaïques connaît une croissance exceptionnelle, porté par la transition énergétique mondiale et les engagements pour atteindre la neutralité carbone. Selon les dernières données de GlobalData, ce marché devrait atteindre 115,8 milliards de dollars américains d’ici 2030, avec une contribution majeure de la région Asie-Pacifique.

    Analyse détaillée du marché solaire photovoltaïque

    Le rapport de GlobalData intitulé « Solar PV Modules and Inverters Market Size, Share and Trends Analysis by Technology, installed Capacity, Generation, Key Players and forecast, 2024-2030 » révèle une segmentation claire du marché. Les modules solaires photovoltaïques devraient représenter 80,7 milliards de dollars, tandis que le marché des onduleurs solaires devrait atteindre 35 milliards de dollars d’ici la fin de la décennie.

    La domination de la région Asie-Pacifique

    La région Asie-Pacifique (APAC) demeure le moteur principal de cette croissance, avec un marché des modules solaires photovoltaïques évalué à 38,8 milliards de dollars en 2024, et projeté à 46,2 milliards de dollars en 2030. Cette expansion s’explique par plusieurs facteurs clés : des initiatives politiques ambitieuses, des objectifs renforcés en matière d’énergies renouvelables, d’importants investissements, une urbanisation accélérée, la baisse continue des coûts technologiques, et le développement de la fabrication et de l’innovation solaire dans les économies principales de la région.

    Perspectives régionales et dynamiques du marché

    L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA)

    Dans la région EMEA, les marchés des modules solaires sont influencés par des politiques axées sur la qualité, le développement des capacités industrielles locales et des stratégies d’approvisionnement réfléchies. Le Moyen-Orient émerge particulièrement comme un acteur significatif dans ce paysage, avec des investissements croissants dans les infrastructures solaires.

    Les Amériques et l’impact des politiques commerciales

    Aux États-Unis, les récentes mesures politiques, incluant des ajustements tarifaires et des droits antidumping/compensateurs sur les modules et cellules provenant de certains pays d’Asie du Sud-Est, ont considérablement modifié les chaînes d’approvisionnement. Ces décisions ont entraîné une augmentation des prix des modules sur le marché américain et encouragé la relocalisation de la fabrication. Malgré une croissance continue des installations, une baisse de la valeur des modules est anticipée dans les Amériques, principalement due à une offre excédentaire et à la réduction des coûts de production.

    Évolution du marché des onduleurs solaires

    Le marché des onduleurs solaires photovoltaïques évolue rapidement, stimulé par une demande accrue pour les projets à grande échelle, les systèmes hybrides combinant solaire et stockage d’énergie, ainsi que par des réglementations plus strictes concernant la conformité et la cybersécurité des réseaux, particulièrement en Europe et aux États-Unis. L’APAC reste le principal centre de production mondial, tandis que le Moyen-Orient et l’Afrique émergent comme des zones de croissance prometteuses, nécessitant des onduleurs de grande capacité et adaptés aux projets à grande échelle avec une intégration réseau limitée.

    La répartition de la valeur du marché des onduleurs confirme la domination de l’APAC avec 19,8 milliards de dollars, suivie des Amériques (7,7 milliards de dollars) et de l’EMEA (7,6 milliards de dollars).

    Conclusion et implications futures

    Comme l’explique Bhavana Sri Pullagura, analyste principal de l’énergie chez GlobalData, la dynamique du marché mondial des modules et onduleurs solaires photovoltaïques est profondément influencée par les politiques industrielles nationales, les réformes réglementaires et l’évolution des pratiques d’approvisionnement. Chaque région adopte des stratégies distinctes : l’APAC étend ses capacités et sa fabrication locale ; l’EMEA se concentre sur la qualité, la production nationale et les achats stratégiques ; et les États-Unis ajustent leurs incitations et politiques commerciales tout en maintenant leur rythme de déploiement. Ces développements continueront de façonner les chaînes d’approvisionnement, l’adoption technologique et les flux d’investissement à travers le secteur solaire photovoltaïque mondial.

    Pour en savoir plus sur les énergies renouvelables et les politiques énergétiques mondiales, consultez les ressources de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA).