PV Solaire Énergie

Catégorie : Energie solaire

  • Grâce à ses actifs renouvelables, Sorégies propose une électricité 6 % inférieure au TRVE

    Le producteur-fournisseur s’appuie sur plusieurs de ses parcs photovoltaïques, éoliens et hydroélectrique, ce qui lui permet de répondre aux contraintes de consommation saisonnière et d’assurer un approvisionnement en électricité verte tout au long de l’année.Le fournisseur d’énergie Sorégies, basé dans la Vienne, poursuit sa stratégie de circuit court de l’électricité avec une nouvelle offre plus locale baptisée Sorégies 100% Poitou’Vert. Grâce à sa présence sur toute la chaîne de valeur, l’entreprise propose à ses clients un prix se situant, au moment de son lancement, à 6 % en dessous du Tarif Réglementé de Vente de l’Électricité (TRVE). Pour cela, le producteur-fournisseur s’appuie sur cinq de ses parcs d’énergie renouvelable dans les départements de la Vienne et du Lot-et-Garonne : les parcs photovoltaïques de l’Arena Futuroscope à Chasseneuil-du-Poitou et Montmorillon, les parcs éoliens de Mont-Joubert en pays Civraisien et de Lusignan et le parc hydroélectrique de Fumel. « Ces sources en énergie diversifiées permettent de répondre aux contraintes de consommation saisonnière et d’assurer un approvisionnement en électricité verte tout au long de l’année », assure l’entreprise.
    Sorégies, qui a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1,5 milliard d’euros, compte un portefeuille de 257 centrales de production d’électricité éolienne, photovoltaïque et hydroélectrique réparties dans tout l’hexagone, pour une production totale de 502 GWh en 2022. La société a récemment inauguré la centrale solaire « Soleil de la Viouze » de 5,6 MWc sur la communauté de communes Combrailles, Sioule et Morge, également coactionnaire de la société de projet. Le parc de six hectares, sur lequel sont installés 10 233 panneaux photovoltaïques bifaciaux, aura une production d’environ 6,6 GWh d’énergie par an. La mise en service de cette centrale répond à un axe prioritaire du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) porté par la communauté de communes dans le cadre de sa politique de transition écologique. Le projet a nécessité un investissement de 4,4 millions d’euros.

  • Des cellules solaires organiques protégées dans du plastique moulé par injection

    Les chercheurs ont injecté du polyuréthane thermoplastique et ont constaté qu’il améliorait leur stabilité mécanique tout en conservant une grande flexibilité.D’après pv magazine International
    Des chercheurs européens affirment avoir démontré avec succès l’intégration de modules photovoltaïques organiques (OPV) dans des pièces plastiques structurelles via un moulage par injection industriel à grande échelle (IM). Cette technique permet la fabrication de pièces par injection d’un matériau en fusion dans un moule et, selon le groupe de recherche, elle peut permettre le développement de cellules solaires en plastique avec des performances et une stabilité accrues.
    Leurs conclusions ont été présentées dans l’article “Injection Molding Plastic Solar Cells“, publié dans Advanced Science. Les chercheurs proviennent du centre technologique Eurecat de Catalogne, de l’université de Pardubice et du centre de chimie organique de la République tchèque, ainsi que du producteur français de nanométaux GenesInk et du fournisseur espagnol de moulage par injection Aitiip.

    « En raison de leur très faible épaisseur, les cellules solaires flexibles peuvent être sensibles à l’abrasion mécanique et, par conséquent, nécessiter une protection supplémentaire, explique l’équipe. L’intégration d’un module solaire imprimé dans une pièce en plastique offre une protection mécanique supplémentaire, une adaptabilité de la forme et des contacts simplifiés pour les connexions ».
    Les chercheurs ont d’abord créé des modules par impression rouleau à rouleau, en utilisant un mélange photoactif connu sous le nom de P3HT:O-IDTBR. Ce mélange a été choisi en raison de sa stabilité morphologique et thermique, qui est importante pour le processus ultérieur de moulage par injection. « Le développement de produits OPV exige des matériaux photovoltaïques présentant une grande stabilité morphologique sous contrainte thermique, comme le mélange P3HT:O-IDTBR, soulignent les universitaires. À cet égard, il est urgent de trouver des matériaux plus performants dotés d’une telle stabilité ».
    Les scientifiques ont donc inséré les modules horizontalement dans un moule d’injection en polyuréthane thermoplastique à base de polyéther copolymère. Ce matériau a été choisi en raison de sa faible température de traitement, de sa large compatibilité avec les substrats et de sa flexibilité. L’injection a été réalisée à l’aide d’un insert de 120 mm × 120 mm × 2 mm, à une vitesse de 90 mm -1s.
    « Sur une sélection de 64 modules imprimés en rouleau, 32 ont été injectés et les 32 autres ont été conservés comme références, expliquent les chercheurs. En moyenne, les modules IM-OPV ont conservé 98,1 de leur performance initiale. Seuls 2 échantillons ont échoué, et 28 échantillons ont conservé plus de 90 % des performances d’origine, ce qui fixe le rendement du processus IM à près de 90 % ».
    En ce qui concerne la stabilité mécanique et opérationnelle, les scientifiques ont constaté une augmentation moyenne de plus de 35 % du point de contrainte maximale dans les échantillons IM-OPV. La première fracture sur les dispositifs de contrôle s’est produite à 10-30% de déformation, alors que cette valeur a grimpé jusqu’à 70-150% sur les modules IM-OPV. En outre, une rétention de l’efficacité de conversion de l’énergie de plus de 90 % a été constatée après 50 000 cycles dans les modules moulés.
    « Ce travail représente la première démonstration de cellules solaires en plastique moulé et ouvre de nouvelles possibilités pour les photovoltaïques organiques afin de permettre des applications spécifiques qui nécessitent simultanément des performances optoélectroniques et structurelles élevées, ont déclaré les chercheurs. Nous pensons que l’accent mis à l’avenir sur les matériaux plastiques d’injection pourrait encore étendre les avantages des cellules photovoltaïques dans le moule en ce qui concerne la stabilité de la structure et du dispositif, ou même fournir des fonctionnalités optiques supplémentaires ».

  • Près de 80 GW de panneaux solaires invendus désormais stockés dans les entrepôts européens

    De nouveaux chiffres fournis à pv magazine par Rystad Energy révèlent que la quantité de panneaux invendus pourrait avoir plus que doublé entre la mi-juillet et la fin août, et qu’elle pourrait atteindre 100 GW d’ici la fin de l’année. L’analyste Marius Mordal Bakke explique que les modules PERC achetés et stockés pour 0,22 €/W en mars sont aujourd’hui confrontés à un prix spot moyen de 0,15 €/W, qui pourrait très probablement être de 0,14 €/W le mois prochain.D’après pv magazine International
    La capacité totale des modules invendus stockés dans les entrepôts européens est passée d’environ 40 GW à la mi-juillet à près de 80 GW à la fin du mois d’août, selon les nouveaux chiffres fournis à pv magazine par le cabinet de conseil norvégien Rystad Energy.
    « L’Europe a importé environ 78 GW au cours des huit premiers mois de 2023, dépassant déjà largement ce qui sera installé cette année, a déclaré Marius Mordal Bakke, analyste principal sur les chaînes d’approvisionnement chez Rystad Energy. Bien que les données d’importation ne soient pas actuellement disponibles au-delà du mois d’août de cette année, l’excédent de modules à partir du mois d’août aurait augmenté pour atteindre environ 80 GW. À moins d’un ralentissement considérable des expéditions vers l’Europe, ce chiffre pourrait dépasser les 100 GW d’ici la fin de l’année ».
    Selon l’expert, tandis que la majorité des modules stockés sera destinée au segment du PV en toiture – les projets à grande échelle achetant souvent leurs modules directement auprès des fabricants -, l’industrie verra les modules de type n occuper une plus grande part du marché résidentiel et C&I. « La baisse d’une année sur l’autre des prix moyens du PERC et du TOPCon est assez similaire, tandis que les prix bas du PERC en Europe pourraient signifier un effort pour écouler les stocks de modules de type p, moins demandés, a-t-il avancé. On peut s’attendre à ce que la proportion de PERC/TOPCon dans les entrepôts européens se rapproche de la part des expéditions de type n/p vers la fin de l’année ».
    Alors que les prix chutent sans qu’aucun répit ne semble en vue, les modules photovoltaïques achetés et placés dans les entrepôts perdent chaque jour de la valeur. « Les modules PERC achetés et stockés par un distributeur européen pour 0,23 $/W (0,22 €/W) en mars dernier sont confrontés à un prix spot moyen de 0,16 $/W (0,15 €/W) aujourd’hui, qui pourrait très probablement être de 0,15 $/W (0,14 €/W) le mois prochain, ce qui signifie que l’on serait incité à accepter des offres plus basses pour écouler le stock avant qu’il ne perde trop de sa valeur », a souligné Mordal Bakke.
    L’analyste note que tant les distributeurs que les fabricants qui exploitent leurs propres entrepôts en Europe peuvent être affectés par la pression sur les prix. Les deux sont concernés dans la mesure où ils voudraient écouler leurs stocks avant que les “anciens” modules ne perdent trop de valeur, tout en faisant de la place pour les modules de type n de nouvelle génération qui sont plus demandés et deviennent rapidement plus compétitifs en termes de prix par rapport au PERC. « L’écart de prix entre les modules produits par les différents fabricants s’est creusé récemment, principalement en raison de choix stratégiques différents. Alors que certains fabricants choisissent de réduire leur production face à l’offre excédentaire et à la chute des prix, d’autres producteurs valorisent leurs volumes d’expédition annuels, réduisant leurs prix d’offre et comprimant la marge brute afin d’accroître leur part de marché ».
    Rystad Energy a estimé que la valeur totale des 40 GW de modules stockés à la mi-juillet était d’environ 7 milliards d’euros, selon un rapport publié à l’époque. « Toutefois, compte tenu des niveaux de prix actuels, ces modules vaudraient aujourd’hui environ 6 milliards d’euros », a chiffré Mordal Bakke.

  • La première installation en autoconsommation collective de l’Orne

    À Aube dans l’Orne, l’entreprise Fréon, spécialisée dans l’élagage depuis 1967, a décidé de miser sur les énergies renouvelables dans cette période de crise énergétique.
    Pour des engins électriques autonomes
    La SARL Erwan Leraisnier, basée à Chandai a réalisé cette installation de 70 Kw crête, durant l’été avec une production de 75 000 kW par an grâce à 500 m2 de panneaux photovoltaïques installés sur la toiture de l’atelier mécanique.
    C’est la troisième installation de ce type dans l’entreprise.
    Il existe déjà deux installations de 1 000 m2 de panneaux sur les deux bâtiments de stockage de copeaux de bois de l’entreprise sur le site de l’ancienne gare de Rai, posés il y a 10 ans et il y a 5 ans. Le but est d’avoir à l’avenir des engins électriques autonomes dédiés à la plateforme.
    La possibilité de revendre jusqu’à 20 km
    Les 70 kW produits vont être utilisés sur le site pour alimenter les bureaux et ateliers mécaniques en électricité. Le surplus produit et non utilisé sera utilisé pour d’autres comptages Enedis dans l’entreprise.
    L’Etat autorise par dérogation en zone rurale d’étendre la vente de sa production jusqu’à 20 km. Par exemple, l’entreprise Fréon pourrait vendre sa production à un client situé à 20 km d’Aube.
    Un contrat a même été signé entre l’entreprise et Enedis qui comptabilise ce que l’entreprise réinjecte dans le réseau avec ce souhait de vendre son courant à n’importe qui. Actuellement, seule la ferme bénéficie de cette production.
    Le surplus produit et non utilisé sera utilisé pour d’autres comptages Enedis dans l’entreprise.
    L’Etat autorise par dérogation en zone rurale d’étendre la vente de sa production jusqu’à 20 km. Par exemple, l’entreprise Fréon pourrait vendre sa production à un client situé à 20 km d’Aube.
    Un coût de 65 000 €
    Le coût de cette installation revient à 65 000 € HT avec l’obtention d’une aide du surplus et au kW installé par EDF-OA (EDF obligation d’achat).
    7 700 € d’aides d’Etat seront perçus un an après l’installation. Le rachat du courant par EDF-OA est moins intéressant qu’avant d’où la mise en place de l’autoconsommation et l’équipement s’amortira en six ou sept ans.
    Dans 6 ans, les 70 000 kWh produits seront gratuits. D’ici là, on va réduire d’un tiers notre facture énergétique.
    « Le photovoltaïque est trop souvent méconnu. Notre entreprise fait les démarches de déclaration de travaux, Enedis gère le raccordement et auprès d’EDF-OA, les aides sont calculées en fonction du nombre de kW installé sur le toit », explique Erwan Leraisnier.
    De gauche à droite : Sébastien Coquelin, attaché territorial Enedis Orne, Yohann Mourier, délégué territorial Enedis Eure, Nathalie Fréon, Erwan Leraisnier ©Le Réveil Normand
        

  • Une cellule solaire multijonction à base de silicium atteint une efficacité record de 36,1 %

    Une équipe de chercheurs de l’Institut Fraunhofer pour la recherche sur l’énergie solaire ISE et du NWO-Institut AMOLF (Amsterdam) a fabriqué une cellule solaire multijonction avec un rendement de 36,1%, le rendement le plus élevé jamais atteint pour une cellule solaire à base de silicium. L’équipe a présenté le nouveau record lors de la Conférence européenne sur l’énergie solaire photovoltaïque (EU PVSEC) à Lisbonne le jeudi 21 septembre 2023. Le projet de recherche a été financé par le programme Fraunhofer ICON.
    Albert Polman, qui a dirigé la partie AMOLF du projet, rapporte : « Ce nouveau record est le résultat d’une collaboration unique entre Fraunhofer ISE et AMOLF qui a débuté en 2020. L’équipe Fraunhofer est de renommée mondiale pour la fabrication d’ultra-hautes performances, des cellules solaires à haut rendement à base de silicium et de semi-conducteurs III-V tels que GaInP ou GaAs. L’équipe AMOLF a accumulé de nombreuses années d’expérience dans l’optimisation de la gestion de la lumière dans les cellules solaires. Dans ce projet, nous avons rassemblé ces connaissances, avec ce résultat unique. Les cellules solaires ont voyagé entre Fribourg et Amsterdam pour les différentes étapes de traitement, constituant ainsi la cellule solaire complète.
    Frank Dimroth du Fraunhofer ISE ajoute : « C’est une grande réussite pour les chercheurs des deux équipes de combiner les meilleurs processus disponibles pour réaliser conjointement un nouveau record d’efficacité pour une cellule solaire multijonction à base de silicium. Le nouveau réflecteur arrière d’AMOLF et la cellule intermédiaire GaInAsP améliorée de Fraunhofer ont tous deux contribué à ce résultat exceptionnel.
    Limites des cellules solaires au silicium
    Les cellules solaires et les panneaux solaires à base de silicium sont déployés partout dans le monde à un rythme très élevé, mais leur efficacité de conversion d’énergie photovoltaïque est fondamentalement limitée à 29,4 pour cent. Cette limitation peut être surmontée en recouvrant les cellules solaires de matériaux supplémentaires pour créer une cellule solaire « multijonction ». Dans une telle géométrie, plusieurs couches d’absorption de la lumière sont empilées les unes sur les autres, de sorte que chaque couche absorbe efficacement une partie spécifique du spectre de couleurs de la lumière du soleil. Ce concept multicouche peut fortement améliorer l’efficacité cellulaire.
    De nouveaux matériaux combinés à une nouvelle conception de gestion de la lumière Le nouveau record combine une cellule solaire « silicium TOPCon » de pointe, une nouvelle conception de cellule à haut rendement développée au Fraunhofer ISE, avec deux couches semi-conductrices composées de phosphure de gallium et d’indium (GaInP) et de phosphure d’arséniure de gallium et d’indium (GaInAsP). ) qui ont également été développés au Fraunhofer ISE. L’empilement de couches est ensuite recouvert d’un nano revêtement métal/polymère spécialement conçu à l’AMOLF et fabriqué conjointement à l’AMOLF et au Fraunhofer ISE. Le réflecteur arrière améliore le piégeage de la lumière à l’intérieur de la cellule solaire, ce qui permet pour la première fois d’augmenter l’efficacité au-delà de 36 pour cent. Nouvelles candidatures
    Les nouvelles cellules solaires à très haut rendement sont actuellement plus coûteuses à fabriquer que les cellules solaires au silicium conventionnelles, qui atteignent des rendements allant jusqu’à 27 %. Cependant, le très haut rendement de la cellule multijonction constitue un avantage considérable pour les applications où l’espace disponible est limité et où une grande quantité d’énergie solaire doit être générée sur une petite zone. Des applications sont prévues dans les voitures électriques à énergie solaire, les produits de consommation et les drones, par exemple. La nouvelle conception de gestion de la lumière est également applicable à d’autres types de cellules solaires, telles que les cellules solaires multijonctions silicium-pérovskite, par exemple.
        

  • Les informations solaires les plus consultées la semaine dernière

    Retrouvez ci-dessous les informations de la lettre quotidienne de l’énergie solaire qui ont été les plus consultées au cours dela dernière semaine.
    Si vous appréciez notre lettre, n’hésitez pas à la faire connaître à vos amis ou collègues. Il vous suffit d’indiquer leurs adresses électroniques en cliquant ici. 
    REDEN, pionnier de l’essai en matière d’élevage bovin sur parc agrivoltaïque
    L’Industrie Solaire EU s’inquiète de l’avenir du PV made in Europe
    Formation «tout sur les contrats d’achat solaire (PPA)» le 9 novembre
    Poursuite de la baisse des prix de gros des modules photovoltaïques
    La soutenable légèreté des modules photovoltaïques, Heliup lève 10 millions €
    GazelEnergie et Q ENERGY : plus importante centrale de stockage du Grand Est
    « Le monde s’écroule », alerte le pape François dans un texte consacré au climat
    « Crédit Agricole » Pyrénées Gascogne et Aquitaine, énergéticiens des territoires
    Vidéo : André Joffre en ouverture de l’Université de l’Autoconso d’Enerplan
    Mise en œuvre du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières le 1er octobre
    La Plateforme Verte : Guide des bonnes pratiques de la RSE dans les Renouvelables
     
        

  • Mobilité électrique – TotalEnergies: plus de 1000 bornes de recharge haute puissance en France

    À l’occasion de l’inauguration de la 5ème station 100 % électrique de TotalEnergies en France (Lyon, Relais Garibaldi), Patrick Pouyanné, Président-directeur général de la Compagnie, a annoncé que TotalEnergies avait dépassé le cap des 1 000 bornes de recharge haute puissance (HPC) installées sur le territoire français. Ce jalon significatif fait de TotalEnergies le 1er acteur de la recharge ultra-rapide sur autoroutes et voies rapides pour la mobilité électrique en France.
    Dans le cadre de sa stratégie de déploiement de bornes de recharge haute puissance et pour accompagner l’essor de la mobilité électrique, TotalEnergies a déjà équipé plus de 180 stations en France, et en vise 500 à horizon 2026 soit :
    200 stations sur le réseau routier national (autoroutes et rocades) ;
    300 stations en ville, en zones péri-urbaines et de transit (aéroports, gares, zones touristiques) dont un tiers d’entre elles seront des sites 100 % électrique, sur le même modèle que la station de Lyon inaugurée ce jour après Paris-La Défense, Metz, Courbevoie et Rouen.
    La recharge haute puissance, ou ultra-rapide, est une technologie permettant aux véhicules électriques compatibles de se recharger à une puissance supérieure à 50 kW et jusqu’à 300 kW. Selon le type de véhicule, une telle puissance permet de retrouver une autonomie de 100 kilomètres en 6 minutes et de recharger 80 % de la batterie en 20 minutes environ.
    Pour assurer une expérience optimale aux clients conducteurs de véhicules électriques, TotalEnergies équipe ses sites de recharge haute puissance d’un espace d’attente agréable, équipé de sanitaires et d’une offre restauration, de Wifi et assure l’accès à toutes les principales options de paiement. Du personnel sera présent dans toutes les stations pour accueillir et renseigner les clients.
    « Ce cap des 1 000 bornes illustre l’engagement de TotalEnergies à accompagner les français dans leur transition vers la mobilité électrique. Avec près de 250 stations équipées d’ici fin 2023, TotalEnergies confirme sa position d’acteur leader du secteur en France en proposant à ses clients des bornes haute puissance tous les 100 kilomètres en ville et sur autoroutes », souligne Patrick Pouyanné, Président-directeur général de TotalEnergies.
    En plus de ces bornes en stations, TotalEnergies opère près de 18 000 points de recharge en France (collectivités, flottes d’entreprises, bornes de recharge à domicile pour les particuliers, bornes publiques en voirie, parkings).
        

  • Publication de l’appel d’offres solaire pour les ZNI

    La première période de cet exercice de marché vise à développer 99 MW de nouvelle capacité solaire via des installations sur bâtiments, hangars, ombrières, ombrières agrivoltaïques et serres agrivoltaïques et des centrales au sol d’une puissance supérieure à 500 kWc. Les candidats ont jusqu’au 31 décembre pour soumettre leurs offres.La CRE a publié un appel d’offres pour la construction et l’exploitation de centrales solaires dans les zones non interconnectées (ZNI). Concrètement, l’agence publique appelle 99 MW de capacité qui pourra être répartie soit sur des installations sur bâtiments, hangars, ombrières, ombrières agrivoltaïques et serres agrivoltaïques de puissance strictement supérieure à 500 kWc (famille 1), soit sur des centrales au sol, elles aussi supérieures à 500 kWc (famille 2).
    Les puissances appelées sont réparties géographiquement dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). La Réunion est en première ligne du développement attendu avec 32 MW appelés, suivi par la Corse (25 MW) puis la Guadeloupe et la Martinique (14 MW chacune).

    Pour cette première période de l’appel d’offres qui sera ouverte le 18 décembre 2023, les candidats ont jusqu’au 31 décembre 2023 à 14h pour déposer leurs offres. Les résultats seront publiés environ un mois après la date butoire.
    La CRE prévoit dix autres périodes, chacune appelant la même capacité. Ce faisant les zones non interconnectées devraient être dotées de quelque 1,1 GW d’énergie solaire sous tarif d’achat CRE d’ici 5 ans. La prochaine phase de l’appel d’offres ZNI est prévue au premier semestre 2024 et la dernière au deuxième semestre 2028, avec une périodicité d’environ six mois pour chaque nouvel appel d’offres.
    « La puissance cumulée appelée par territoire pourra faire l’objet d’une révision en fonction des objectifs fixés par les programmations pluriannuelles de l’énergie de chacun de ces territoires », précise la CRE dans le cahier des charges qui est déjà disponible. La puissance appelée pourra être dépassée en fonction de la taille de la dernière offre retenue. Par ailleurs et comme pour les appels d’offres en général, si une période est sous-soucrite, la puissance non attribuée pourra être reportée sur la période suivante.

  • Lancement officiel du fonds de garantie pour les PPA d’électricité renouvelable

    Doté de 68 millions d’euros, ce fonds géré par BPIFrance permettra d’accélérer le développement des contrats CPPA en sécurisant le financement de nouveaux actifs renouvelables et en apportant une caution en cas de défaut de paiement de l’industriel sur la durée du contrat.Après plusieurs années de travaux, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) s’est félicité du lancement officiel du fonds de garantie pour les contrats dits « corporate PPA » pour l’électricité renouvelable, déjà annoncé en novembre 2022. Doté de 68 millions d’euros, ce fonds géré par BPIFrance facilitera le déploiement de ces contrats de long terme signés entre un producteur d’électricité renouvelable et un consommateur industriel. « Cette garantie permettra à de nouveaux projets renouvelables développés pour des consommateurs industriels d’être encore plus compétitifs en diminuant leurs coûts de financement. C’est la concrétisation d’une idée portée par le SER depuis plus de 2 ans et concrétisée par le gouvernement et la BPI France, que je tiens à remercier au nom des membres de notre organisation. Le dispositif des corporate PPA renouvelables, indépendant de tout soutien étatique, participe pleinement à l’atteinte des objectifs de décarbonation de notre industrie. Il est complémentaire du mécanisme d’appel d’offres de l’Etat basé sur un complément de rémunération », a noté Jules Nyssen, président du SER.
    Pour répondre aux fluctuations des tarifs de l’électricité sur les marchés, de plus en plus d’industriels se tournent vers des contrats d’approvisionnement sur le long terme en électricité renouvelable. Ces contrats leur assurent une énergie compétitive, décarbonée et à prix constant et prévisible sur une durée de 10 à 20 ans en moyenne. Ils représentent un bouclier tarifaire pour les industries dont l’évolution des coûts d’approvisionnement en énergie sont devenus incertains. Le fonds de garantie Electricité Renouvelable (GER) porté par BPI France permettra d’accélérer le développement des contrats CPPA en sécurisant le financement de nouveaux actifs renouvelables et en apportant une caution en cas de défaut de paiement de l’industriel sur la durée du contrat. Il sera alimenté par les primes versées par les producteurs le souscrivant. Il permettra, dans une première phase, de garantir jusqu’à 500 MW de projets d’électricité renouvelable.