PV Solaire Énergie

Catégorie : Actualités de l’industrie solaire photovoltaïque

  • Après la Suède, l’IPP français Smart Energies entre sur le marché solaire finlandais

    Le développeur a fait l’acquisition de deux sociétés de projet finlandaises, détenant quatre centrales solaires en développement de 8 MWc. Il a aussi signé un accord de co-développement avec l’acteur Aurinkokarhu sur des actifs au sol d’une capacité unitaire allant de 1 à 3 MWc .Après la Suède en mai dernier, le développeur de projets photovoltaïques Smart Energies poursuit son développement dans les pays du nord de l’Europe, avec l’acquisition de deux sociétés de projet finlandaises, détenant en tout quatre centrales solaires en développement, représentant une capacité de 8 MWc. Cette opération est assortie de la signature d’un accord de co-développement pour des projets au sol d’une capacité unitaire de 1 à 3 MWc avec un acteur du solaire local Aurinkokarhu. L’objectif des deux partenaires est de porter la capacité totale du portefeuille à 30 MWc prêts à construire dans les mois à venir. Ces actifs seront situés au sud et à l’ouest de la Finlande.
    Présent également en France, en Italie et en Grèce, Smart Energies détient et exploite actuellement plus de 450 sites solaires en Europe pour une capacité installée totale de 130 MWc. Spécialisé dans le solaire distribué, l’IPP ambitionne d’ici à 2026 d’atteindre 500 MW de puissance installée sur près de 1 000 sites. « Ce partenariat avec Aurinkokarhu marque une étape importante dans nos objectifs européens de développement de centrales photovoltaïques. Nous sommes convaincus du fort potentiel solaire finlandais et nous sommes ravis de contribuer à son développement. Par ailleurs, nous restons fidèles à notre mission qui consiste à minimiser notre impact foncier en nous concentrant sur des terrains dégradés tels que d’anciennes fermes d’élevage d’animaux à fourrure ou décharges, afin d’y développer de futurs projets », détaille Alexandre Pajot, Directeur du Développement International chez Smart Energies.
    De son côté, Aurinkokarhu possède un portefeuille de projets d’environ 1 GW. Au total, dix grands projets solaires seront développés au cours des prochaines années, avec une capacité totale prévue d’environ 500 MW et une valeur d’investissement estimée à environ 300 millions d’euros.

  • Autoconsommation collective étendue: précision sur le périmètre d’une opération

    L’arrêté du 19 septembre publié au Journal Officiel du 7 octobre élargit le périmètre d’une opération d’autoconsommation collective étendu. Le rayon de la zone concernée est maintenu à 10 km en zone rurale et en zone périurbaine le rayon est désormais de 5 km. Voici le texte de l’article 1 de l’arrêté ainsi que le lien pointant sur le texte proprement dit.
    « Art. 1er. – L’article 1er bis de l’arrêté du 21 novembre 2019 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes: « Art. 1er bis. – La personne morale organisatrice d’un projet d’autoconsommation collective étendue peut saisir le ministre chargé de l’énergie d’une demande motivée en vue d’obtenir une dérogation au critère de distance prévu à l’article 1er.
    «Cette dérogation peut être accordée à tout projet d’autoconsommation collective étendue dont l’ensemble des producteurs et des consommateurs participants sont situé exclusivement sur une ou plusieurs communes rurales ou périurbaines du territoire métropolitain continental dans la limite d’une distance séparant les deux participants les plus éloignés de dix kilomètres.
    «Pour les projets d’autoconsommation dont l’ensemble des producteurs et des consommateurs participants sont situés exclusivement sur une ou plusieurs communes rurales, la dérogation est accordée à tout projet en faisant la demande motivée et répondant aux critères du présent article et cette distance maximale peut être portée à vingt kilomètres.
    «Les communes pouvant être considérées comme présentant un caractère rural sont celles appartenant aux catégories “bourgs ruraux”, “rural à habitat dispersé” et “rural à habitat très dispersé” de la grille communale de densité établie par l’Institut national de la statistique, en vigueur à la date de la demande.
    «Les communes pouvant être considérées comme présentant un caractère périurbain sont celles appartenant aux catégories “petites villes” et “ceintures urbaines” de la grille communale de densité établie par l’Institut national de la statistique, en vigueur à la date de la demande.
    « La dérogation est valable pour la durée de vie de l’opération d’autoconsommation collective en objet, sous réserve que l’ensemble des producteurs et consommateurs y participant respectent la distance maximale autorisée et restent localisés sur l’une des communes listées dans la dérogation. »
    Le texte de l’Arrêté
        

  • Le soleil brille sur le paysage français des contrats d’achat d’électricité pour les entreprises

    Le paysage énergétique européen évolue, et la France émerge comme un acteur notable dans le domaine des contrats d’achat d’électricité (PPA) solaires pour les entreprises. Mais le soutien du gouvernement est essentiel pour libérer tout le potentiel de ce marché. Pour pv magazine, le cabinet d’analyse des énergies renouvelables Enerdatics s’est penché sur les dynamiques et les perspectives de développement des PPA en France.Le paysage énergétique européen évolue, et la France se profile comme un acteur notable dans le domaine des contrats d’achat d’électricité (PPA) solaires pour les entreprises. Le marché a connu sa première vague d’accords d’achat d’énergie solaire pour les entreprises en 2019, avec un PPA de 25 ans contracté par la société de distribution Boulanger qui signait avec Voltalia pour 5 MW d’électricité verte. Récemment, cependant, une augmentation significative de ces contrats a été observée dans tout le pays. Enerdatics considère que la France n’est plus seulement un marché émergent, mais aussi un marché qui progresse rapidement en matière d’accords d’achat d’énergie solaire.
    Nos données révèlent que le pays a enregistré 1,4 GW de PPA solaires depuis le début de 2021. Ce résultat place le pays en deuxième position après l’Espagne, qui occupe la première place dans le paysage des PPA en Europe. En outre, le rythme auquel l’activité PPA progresse en France lui a permis de dépasser plusieurs marchés d’Europe occidentale, dont l’Allemagne (1,1 GW) et le Royaume-Uni (500 MW), soulignant son potentiel de croissance future.

    La hausse de la volatilité des prix et le développement des capacités : des leviers de croissance pour les PPA solaires
    Historiquement, la France a bénéficié de prix de l’électricité stables, en grande partie grâce à sa dépendance à l’égard de l’énergie nucléaire. Les grandes entreprises industrielles et technologiques s’approvisionnaient en électricité auprès des compagnies d’électricité sans avoir besoin de se prémunir contre d’éventuelles fluctuations des tarifs. De même, les développeurs de projets ont profité de subventions du gouvernement français, telles que le système des contrats pour la différence (CfD), pour vendre l’électricité produite aux distributeurs d’électricité.
    Cependant, la baisse spectaculaire du coût de l’énergie solaire au cours de la dernière décennie 2022, associée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et aux arrêts de maintenance prolongés des installations nucléaires, a entraîné un changement de paradigme dans le paysage énergétique. Ces circonstances ont entraîné une hausse soudaine des tarifs de l’électricité et ont mis en évidence la sensibilité de la matrice énergétique française à la volatilité des prix, attirant ainsi l’attention du marché sur les PPA solaires.
    Conscients des avantages qu’ils présentent, de nombreux grands fournisseurs d’électricité en France ont commencé à s’orienter vers un modèle centré sur les PPA, qu’ils considèrent comme un moyen stratégique de faire face aux incertitudes de la tarification de l’électricité à long terme et d’assurer un approvisionnement régulier. Pour les développeurs de projets solaires, cette évolution a constitué une alternative intéressante aux voies traditionnelles d’accès au marché, leur permettant de conclure des contrats bilatéraux à des conditions mutuellement avantageuses.
    Cette transition a été renforcée par des obligations réglementaires plus strictes en matière de décarbonisation et par la pression exercée pour réduire les factures d’électricité, ce qui a incité plusieurs entreprises à signer des PPA afin d’atteindre leurs objectifs écologiques et d’accroître leur rentabilité.
    Les acheteurs industriels dominent l’activité ; le commerce de détail et les secteurs technologiques rattrapent leur retard
    Le secteur industriel a été à l’avant-garde du mouvement des PPA en France, porté par la contrainte de réduire les émissions et pour appuyer la croissance future sur l’énergie propre. Depuis le début de l’année 2021, les entreprises industrielles ont signé environ 800 MW de contrats d’achat d’énergie solaire, principalement pour des projets à des stades avancés de développement. Parmi ces accords figurent le contrat de 15 ans du Groupe Renault pour l’achat de 350 MW d’énergie solaire, celui de l’opérateur ferroviaire SNCF (260 MW), de la société minière Prony Resources (160 MW) et de l’entreprise automobile Faurecia (100 MW). La majorité de ces contrats sont d’une durée de 15 à 25 ans. Avec l’augmentation continue de la demande d’énergie, le secteur industriel devrait conserver sa position de leader sur le marché.
    Les efforts récents du gouvernement, y compris via la création récente d’un fonds de garantie en collaboration avec Bpifrance, sont destinés à protéger à la fois les acheteurs et les fournisseurs industriels des risques typiques associés à ce type d’accords. Le but est de promouvoir un accès plus large à l’énergie propre par le biais d’accords d’achat d’électricité, en particulier pour les petits développeurs et les acheteurs commerciaux et industriels dont la cote de crédit peut être plus faible.

    Le secteur de la distribution en France a fait des progrès notables sur le marché des PPA, en signant plus de 200 MW d’énergie solaire depuis 2021, dont une grande partie au cours de l’année écoulée. Des acteurs majeurs, dont Les Mousquetaires (avec 124 MW), E.Leclerc (avec 31 MW), et L’Oréal (avec 27 MW), ont conclu des contrats d’achat cette année, ouvrant ainsi la voie à d’autres enseignes de la distribution. Étant donné que les nouveaux projets solaires offrent de nouvelles perspectives de PPA et que la demande de sources d’énergie propres reste stable, le secteur de la distribution devrait établir une présence significative sur le marché dans les années à venir.
    Le secteur technologique devrait également avoir un impact significatif sur le marché français des PPA solaires en raison de son implantation croissante dans le pays qui s’accompagne d’une augmentation des activités à forte consommation d’énergie. Des entreprises comme Digital Realty, Telehouse et Data4 Group ont par exemple annoncé leur intention de construire de nouveaux centres de données, lesquels nécessiteront une alimentation électrique constante et substantielle – un élément qui pourrait se traduire par une augmentation des PPA.
    Défis, perspectives d’évolution et prévisions
    Bien que la France possède les éléments fondamentaux pour être un leader dans les années à venir, plusieurs défis doivent être surmontés pour réaliser pleinement ce potentiel. L’un des principaux obstacles est le manque d’accords d’achat d’électricité accessibles aux petites entreprises. Alors que les grandes entreprises peuvent facilement conclure des contrats à long terme grâce à leurs ressources financières, les petites entreprises rencontrent des difficultés en raison de leur capacité limitée et de leur avenir incertain. En outre, les petits développeurs de projets solaires n’ont pas le soutien financier des grandes entreprises, et il leur est donc plus difficile de conclure des contrats d’achat d’électricité avec les grands comptes.
    Cependant, Enerdatics émet des perspectives positives, suggérant que les PPA pourraient jouer un rôle important dans l’avancement des ambitieux plans d’expansion de l’énergie solaire en France. Cet optimisme s’appuie sur les récents ajustements politiques du gouvernement français, tels que le projet de loi sur l’accélération des énergies renouvelables, qui fournit un cadre juridique pour la conclusion d’accords d’achat d’électricité, un processus qui n’était pas réglementé auparavant. Ce cadre impose une autorisation administrative aux producteurs souhaitant vendre de l’électricité et ouvre la possibilité de coupler les PPA avec des programmes d’aide financière publique. En outre, la législation permet désormais aux entités publiques de conclure des PPA dans le respect des règles relatives aux marchés publics et clarifie la compatibilité des PPA à long terme avec l’article L.2112-5 de la loi sur les marchés publics, qui limitait auparavant la durée des contrats en fonction de la nature du service et de la nécessité d’un appel d’offres régulier. Ces modifications législatives jettent les bases d’un marché des PPA plus robuste.
    Bien que ces changements ne garantissent pas à eux seuls une croissance constante, Enerdatics pense qu’ils encourageront les principales institutions financières à soutenir les projets à subvention zéro et faciliteront l’obtention de contrats d’électricité à long terme par les acheteurs. En conservant un optimisme prudent, il semble que le paysage devienne plus propice à la croissance envisagée par les acteurs du secteur.
    A PROPOS DES AUTEURS
    Hari Krishnan, Kshitij NR et Mohit Kaul sont respectivement analyste senior, chef de produit et fondateur d’Enerdatics.
    Enerdatics est une plate-forme d’intelligence de marché qui fournit des données, des informations et des analyses sur les transactions d’énergie renouvelable. La société propose des ensembles de données exhaustifs sur les fusions et acquisitions, les financements et les contrats d’achat d’électricité (PPA), complétés par des données granulaires sur les projets d’énergie renouvelable. Ceux-ci sont intégrés dans une base de données d’analyse à destination des équipes de stratégie d’entreprise et de fusions et acquisitions, les conseillers, les banques d’investissement et les sociétés de capital-investissement.

  • Mise en service de la première centrale hybride solaire-hydroélectrique du Kenya

    Situé près de Nairobi, le projet consiste en un champ solaire de 150 kW, une turbine à flux croisé de 50 kW et une installation de stockage de 240 KWh, permettant un approvisionnement électrique stable destiné à des habitations, des entreprises et des bâtiments publics.D’après pv magazine International, ANGELA SKUJINS
    La semaine dernière, la société hydroélectrique belge Hydrobox et la société solaire C&I basée au Kenya, SolarNow, ont mis en service une centrale hybride solaire-hydroélectrique à Gitwamba, dans la région rurale de Nairobi. Situé près de la ville de Baricha, dans le comté de Kirinyaga, et sur les lieux d’un ancien projet hydroélectrique abandonné, le mini-réseau de 1 200 m2 se trouve à proximité de la rivière Rwamuthambi. L’installation utilise le débit naturel de l’eau pour alimenter une turbine à flux croisé, gérée par Hydrobox, et devrait fournir 50 KW d’énergie hydroélectrique avec un débit nominal de 0,65 m3/s.
    Le parc solaire, géré par SolarNow, a une capacité installée de 150 kW et devrait atteindre 350 kW l’année prochaine. La centrale électrique de Gitwamba devrait permettre d’alimenter en électricité 150 foyers, huit écoles, deux établissements médicaux et dix entreprises. Rik Vereecken, directeur technique d’Hydrobox, a précisé auprès de pv magazine que l’énergie solaire constituera la source d’énergie principale de la centrale, l’hydroélectricité jouant le rôle de source secondaire, fournissant de l’énergie lorsque la charge est « déficitaire ».
    Production prévue de la centrale électrique de Gitwamba au cours de l’année. Image : Forum des énergies renouvelables en Afrique
    « Cette combinaison permet d’obtenir un système de production d’électricité stable », a-t-il ajouté. Une turbine à flux croisé de 50 KW, des onduleurs et chargeurs Victron Quattro, des onduleurs Fronius, une installation de stockage de 240 KWh et un générateur de secours de 90 KVA constituent la partie hydroélectrique du projet.
    Annelies Vanderwaeren, directrice des ventes d’Hydrobox, a indiqué à pv magazine qu’un accord d’achat d’électricité (PPA) avec un propriétaire d’entreprise non spécifié – qu’ils considèrent comme leur « client d’ancrage » – avait été conclu, ainsi qu’un autre PPA avec un « fournisseur de télécommunications plus important ». Elle a également indiqué que le projet devrait être complètement en ligne d’ici la fin de l’année, ajoutant que le projet de 650 000 dollars a été financé par des fonds d’investissement privés et par le crowdfunding, ce dernier ayant rapporté 263 511 dollars.
    À la fin de l’année 2022, la capacité solaire totale installée au Kenya s’élevait à 307 MW, selon l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA). Environ 90 MW d’énergie photovoltaïque ont été déployés l’année dernière.

  • Appel d’offres de 1,5 GW d’EnR avec stockage en Inde

    La société publique NHPC a lancé un appel d’offres afin de sélectionner des développeurs pour 1,5 GW d’énergie renouvelable, associés à du stockage. Les offres peuvent être soumises jusqu’au 13 novembre.D’après pv magazine Inde
    La société publique indienne NHPC a lancé un appel d’offres pour sélectionner des développeurs qui construiront des projets d’énergies renouvelables connectés au réseau de transmission inter-états, couplés à des systèmes de stockage d’énergie pour fournir 1,5 GW d’énergies renouvelables. Les projets peuvent être développés n’importe où en Inde, sur des terrains identifiés et aménagés par les développeurs. Ils doivent être mis en place sur la base d’une construction, d’une propriété et d’une exploitation (BOO).
    La NHPC achètera l’énergie produite et les distribuera ensuite aux fournisseurs d’électricité dans le cadre d’un accord d’achat d’électricité (PPA) d’une durée de 25 ans conclu avec les soumissionnaires retenus. Ces projets relèvent de la catégorie ouverte, qui permet l’utilisation de cellules et de modules solaires provenant de n’importe quelle source.
    Les développeurs peuvent soumettre des offres pour une capacité contractuelle combinée allant de 50 MW à 750 MW, par incréments de 10 MW, avec une taille de projet minimale de 50 MW. Toutefois, pour les projets situés dans les États du nord-est et les régions de catégorie spéciale, un seul développeur peut proposer une capacité contractuelle minimale de 30 MW.
    « Les promoteurs qui ont déjà mis en service des centrales électriques à énergie renouvelable ou qui sont en train de construire de telles centrales et qui disposent d’une capacité non liée peuvent également participer à l’appel d’offres », indique le document d’appel d’offres.

  • GPA devient le premier recycleur automobile à mission de France

    Le Groupe GPA, PME familiale drômoise spécialisée dans le recyclage automobile, se dote d’une raison d’être « Recycler les mobilités en un futur désirable et solidaire » et affirme ses engagements en devenant entreprise à mission.
    GPA a ainsi l’ambition de tracer la voie d’un cadre vertueux qui non seulement guidera le développement de l’entreprise mais encore l’évolution d’un secteur automobile en pleine transformation.
    C’est une première en France. A compter du 1er octobre 2023, GPA devient le premier recycleur automobile à mission. Introduite par la loi Pacte en 2019, la qualité de société à mission permet aux entreprises de se doter d’une raison d’être intégrant les impacts sociaux, sociétaux et environnementaux de leurs activités et de l’inscrire sur du long terme.
    Fer de lance des industriels du recyclage automobile, labellisée « Vitrine de l’Industrie du Futur » en 2022, GPA incarne aujourd’hui « l’Industrie verte » voulue par le Gouvernement en satisfaisant aux exigences de la loi éponyme adoptée à l’Assemblée nationale en juillet dernier avec l’ambition de faire de la France le leader de l’industrie verte en Europe.
    Fort d’une tradition entrepreneuriale de plus de soixante ans dans le domaine du recyclage et du réemploi, conjuguée à une culture d’entreprise familiale nativement guidée par une vision à long terme, GPA est devenu l’un des leaders d’un secteur industriel en pleine croissance, au service d’une économie circulaire et solidaire.
    C’est dans ce contexte que GPA s’est engagé dans sa transformation en entreprise à mission et s’est doté d’une raison d’être « Recycler les mobilités en un futur désirable et solidaire » pour montrer la voie vers une économie circulaire conciliant industrie, croissance et respect de l’environnement.
    Au-delà de sa mission historique, les grands axes de ses engagements pour le futur, seront la production d’énergies renouvelables, la gestion raisonnée de l’eau et le plein emploi sur son territoire.
    Ces axes s’articuleront autour des objectifs statutaires de l’entreprise :
    Faire vivre les valeurs familiales de l’entreprise en mettant l’humain, la solidarité, et le sens au cœur de sa culture interne.
    Innover au service d’une mobilité durable, protectrice de leur environnement, et accessible au plus grand nombre.
    S’engager auprès des territoires pour contribuer à construire un futur désirable.
    Evelyne BARBEROT, codirigeante de GPA déclare : « GPA est dorénavant investi d’une mission au service du développement d’une industrie responsable, contribuant à la baisse de l’empreinte carbone des activités humaines, à la préservation de nos ressources en matières premières et à la cohésion sociale de son territoire.  Nous sommes très fiers de cet engagement qui pose la première pierre d’un nouvel édifice auquel les salariés seront associés, en particulier à travers des comités de mission qui œuvreront à la poursuite de nos objectifs statutaires. C’est ainsi le début d’un nouvel âge pour notre entreprise source d’une puissante dynamique collective et dans la fidélité à notre tradition familiale. »
        

  • Autoconsommation collective étendue: élargissement du périmètre d’une opération

    L’arrêté du 19 septembre publié au Journal Officiel du 7 octobre élargit le périmètre d’une opération d’autoconsommation collective étendu. Le rayon de la zone concernée est porté de 10 à 20 km en zone rurale et zone périurbaine le rayon est désormais de 10 km. Voici le texte de l’article 1 de l’arrêté ainsi que le lien pointant sur le texte proprement dit.
    « Art. 1er. – L’article 1er bis de l’arrêté du 21 novembre 2019 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes: « Art. 1er bis. – La personne morale organisatrice d’un projet d’autoconsommation collective étendue peut saisir le ministre chargé de l’énergie d’une demande motivée en vue d’obtenir une dérogation au critère de distance prévu à l’article 1er.
    «Cette dérogation peut être accordée à tout projet d’autoconsommation collective étendue dont l’ensemble des producteurs et des consommateurs participants sont situé exclusivement sur une ou plusieurs communes rurales ou périurbaines du territoire métropolitain continental dans la limite d’une distance séparant les deux participants les plus éloignés de dix kilomètres.
    «Pour les projets d’autoconsommation dont l’ensemble des producteurs et des consommateurs participants sont situés exclusivement sur une ou plusieurs communes rurales, la dérogation est accordée à tout projet en faisant la demande motivée et répondant aux critères du présent article et cette distance maximale peut être portée à vingt kilomètres.
    «Les communes pouvant être considérées comme présentant un caractère rural sont celles appartenant aux catégories “bourgs ruraux”, “rural à habitat dispersé” et “rural à habitat très dispersé” de la grille communale de densité établie par l’Institut national de la statistique, en vigueur à la date de la demande.
    «Les communes pouvant être considérées comme présentant un caractère périurbain sont celles appartenant aux catégories “petites villes” et “ceintures urbaines” de la grille communale de densité établie par l’Institut national de la statistique, en vigueur à la date de la demande.
    « La dérogation est valable pour la durée de vie de l’opération d’autoconsommation collective en objet, sous réserve que l’ensemble des producteurs et consommateurs y participant respectent la distance maximale autorisée et restent localisés sur l’une des communes listées dans la dérogation. »
        

  • Première édition du « Paris Deep Décarbonization forum » le 11 octobre à Paris

    Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, et Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, organiseront la 1ère édition du « Paris Deep Décarbonisation Forum ».
    Dans une France qui porte l’ambition de devenir la première nation industrielle décarbonée d’Europe, le Paris Deep Decarbonization Forum est un évènement international de haut niveau rassemblant décideurs publics, financeurs, industriels et énergéticiens autour d’une même ambition : financer les infrastructures de décarbonation pour allier accélération de la transition et réindustrialisation. 
    Déroulé prévisionnel :
    09h00    Discours d’ouverture de Bruno Le Maire
    09h15    Prise de parole de Raj Rao, président de Global Infrastructure Partners
    09h25    Table-ronde : « Accélérer la transition énergétique : Solutions de financement innovantes pour les projets d’énergie renouvelable »
    10h10    Intervention de Vanessa Holtz, directrice générale de Bank of America Securities Europe et responsable pour la France
    10h20    Présentation de projet : Parc éolien en mer de Saint-Brieuc
    10h25    Intervention d’Emmanuel Lagarrigue, associé de KKR
    10h35    Pause – accueil-café
    11h15    Présentation de projet : Verkor – Les solutions de mobilité de demain
    11h20    Intervention d’Antoine Armand, député de la Haute-Savoie
    11h30    Table-ronde : «Les voies pionnières de la décarbonisation profonde dans l’industrie : les exemples de l’hydrogène bas-carbone et des technologies de captage et de stockage du carbone»
    12h10    Présentation de projet : Normand’Hy, Air Liquide
    12h20    Intervention de Bruno Candes, associé de Infravia Capital Partner
    12h30    Présentation de projet : Mener le développement d’un réseau européen de recharge pour véhicules électriques, Allego
    12h35    Discours de clôture d’Agnès Pannier-Runacher        
        

  • Huawei FusionSolar lance la PV Community

    (Communiqué) Huawei FusionSolar lance la PV Community, son programme de fidélité accessible à tous les installateurs et futurs installateurs de ses solutions photovoltaïques résidentielles !
    Avec la PV Community :
    – Passez des formations en ligne et des certifications !
    – Cumulez des points pour chaque solution Huawei achetée et obtenez des récompenses 🎁🎁
    Renseignez le numéro de série de votre onduleur, optimiseur, ou batterie résidentielle Huawei, et gagnez des points !
    Un onduleur vous rapporte 10 points par KW soit 60 points pour un onduleur 6 KTL, 30 points pour un onduleur 3KTL et ainsi de suite.
    Réclamez votre récompense en utilisant vos points directement sur le site :
    Montre connectée Huawei Band 7 d’une valeur de 120 points !
    Tablette Huawei MatePad d’une valeur de 440 points !
    Ordinateur Huawei Matebook 16s d’une valeur de 3 400 points !
    Et bien d’autres !
    Inscrivez-vous dès maintenant sur la PV Community de Huawei FusionSolar en cliquant sur ce lien : Communauté Smart PV de Huawei