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Catégorie : France

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  • Énergie Partagée dépasse 51 millions d’euros investis dans les énergies renouvelables citoyennes

    Énergie Partagée dépasse 51 millions d’euros investis dans les énergies renouvelables citoyennes

    Énergie Partagée dépasse 51 millions d’euros investis dans les énergies renouvelables citoyennes

    Le mouvement national de l’énergie citoyenne, Énergie Partagée, franchit un cap historique avec plus de 51 millions d’euros investis dans des projets d’énergie renouvelable portés par les citoyens et les territoires. Ce seuil, atteint fin 2025, symbolise l’accélération et la maturité d’un modèle économique vertueux au service de la transition énergétique locale.

    Un cap franchi en un temps record

    Seulement dix-huit mois après avoir dépassé les 40 millions d’euros, Énergie Partagée annonce un total de 51 millions d’euros investis au 31 décembre 2025. Ces fonds ont été déployés dans plus de 200 projets citoyens répartis sur l’ensemble du territoire français. Chacun de ces projets est labellisé par le Label Énergie Partagée, un référentiel exigeant soutenu par l’ADEME (Agence de la Transition Écologique). Ce label unique évalue les initiatives selon 15 critères stricts garantissant leur ancrage territorial, leur gouvernance partagée et leur impact positif.

    Les leviers de l’accélération : envergure et partenariats

    Cette croissance rapide est portée par deux dynamiques principales. D’une part, les projets soutenus gagnent en ampleur et en complexité. D’autre part, Énergie Partagée a renforcé ses alliances stratégiques avec des Opérateurs Énergétiques Territoriaux Coopératifs (OETC), des collectivités locales et des Sociétés d’Économie Mixte (SEM). Ces partenariats permettent de constituer des groupements puissants, associant capitaux publics et citoyens, pour développer des infrastructures énergétiques exemplaires.

    « Ce cap témoigne de la montée en puissance des projets citoyens et du rôle croissant des collectivités. Ensemble, nous renforçons la capacité des territoires à s’approprier leur transition énergétique », souligne Suzanne Renard, responsable du pôle investissement d’Énergie Partagée.

    Un modèle financier circulaire et vertueux

    Un indicateur clé démontre la robustesse du modèle : le montant total investi (51 M€) dépasse désormais les fonds collectés auprès des actionnaires citoyens (47,2 M€). Cet écart positif s’explique par un mécanisme de recyclage des investissements. Les fonds initialement placés dans un projet sont progressivement remboursés à Énergie Partagée grâce aux revenus générés par la vente d’énergie. Ces capitaux sont ensuite réinvestis dans de nouveaux projets, permettant à un même euro d’avoir un impact multiple.

    « Une part croissante de l’épargne citoyenne a un impact positif en cascade, en finançant successivement plusieurs projets. C’est une belle démonstration de la robustesse de notre modèle », ajoute Suzanne Renard.

    Diversification et nouvelles tendances d’investissement

    L’année 2025 confirme une intensification des engagements, avec une moyenne annuelle d’investissement passée de 5 à 6 millions d’euros. Deux tendances majeures se dessinent :

    • L’essor de la chaleur-bois citoyenne : Énergie Partagée est de plus en plus sollicitée pour investir dans des chaufferies et des réseaux de chaleur au bois portés par les territoires.
    • L’acquisition de projets « prêts à construire » : Des développeurs privés cèdent de plus en plus de parcs solaires ou éoliens matures. Ces opportunités sont saisies par des collectivités et leurs SEM, qui y associent systématiquement les citoyens via Énergie Partagée pour en faire des projets de territoire.

    Énergie Partagée Investissement : l’outil au service des citoyens

    Créé en 2010, Énergie Partagée Investissement est la société qui matérialise l’engagement financier des citoyens. Elle permet à près de 7 600 actionnaires d’allier impact territorial et performance financière. Labellisé Finansol et agréé ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale), l’outil garantit une transparence totale sur l’utilisation des fonds. Son objectif pour 2026 est de collecter 4 à 6 millions d’euros supplémentaires pour accompagner la croissance du secteur. La valeur de l’action a progressé en moyenne de +3,3% par an entre 2019 et 2025, avec un versement de dividendes décidé pour la troisième année consécutive fin 2025.

    Focus projet : Les Ombrières de La Glèbe, un projet pionnier

    Inauguré en septembre 2025, ce projet illustre parfaitement le modèle. Il s’agit du plus grand projet citoyen d’autoconsommation collective en France. Situé à La Rouquette en Aveyron, il comprend 10 500 m² de panneaux photovoltaïques installés sur des parkings, pour une puissance de 2,3 MWc. Sa production annuelle de 2 700 MWh couvre la consommation électrique (hors chauffage) d’environ 2 300 personnes. L’énergie est consommée à 98% localement par des entreprises clientes dans un rayon de 10 km, les protégeant de la volatilité des prix du marché. Porté par un consortium associant la coopérative EnerCOA, la communauté de communes, la commune, l’entreprise MECOJIT et Énergie Partagée (investisseur à hauteur de 136 000 €), ce projet est un modèle de réussite collective.

  • Qualit’EnR fête ses 20 ans avec une nouvelle identité visuelle

    Qualit’EnR fête ses 20 ans avec une nouvelle identité visuelle

    En 2026, Qualit’EnR, l’organisme de référence pour les qualifications des énergies renouvelables dans le bâtiment, célèbre un double anniversaire : ses 20 ans d’existence et le lancement d’une identité visuelle entièrement repensée. Cette refonte graphique, une première depuis sa création, concerne à la fois le logo principal de l’association et ceux de ses sept marques de qualifications. Cette évolution marque un tournant stratégique, visant à renforcer la lisibilité et la confiance auprès des professionnels comme des particuliers, tout en se projetant résolument vers l’avenir.

    Une refonte stratégique pour les 20 prochaines années

    La modernisation de l’identité visuelle n’a pas été décidée à la légère. Elle est le fruit d’un travail collaboratif de plus de six mois, associant l’équipe permanente, les élus et les partenaires de Qualit’EnR. L’objectif était ambitieux : créer un design contemporain qui incarne la modernité des filières des énergies renouvelables, sans pour autant rompre avec l’ADN et les valeurs historiques de l’association.

    « Moderniser nos logos et notre identité visuelle est une première en 20 ans. Nous ne l’avons pas envisagé comme une fin en soi mais plutôt comme un tremplin vers les 20 prochaines années », explique Teddy Puaud, Délégué général de Qualit’EnR. « Le projet renforce la cohérence et la lisibilité de l’ensemble de nos qualifications, un atout essentiel dans un secteur en pleine croissance. »

    Nouvelle identité, même énergie : renforcer la confiance dans la rénovation

    Au-delà de l’aspect esthétique, cette refonte a une vocation profondément stratégique. Elle vise à rappeler et à affirmer le rôle central de Qualit’EnR dans l’écosystème de la rénovation énergétique en France. En clarifiant son image, l’organisme souhaite faciliter l’identification des professionnels qualifiés par les consommateurs et renforcer la notoriété de ses différentes marques auprès des acteurs des filières.

    La devise « nouvelle identité, même énergie », résumée par Teddy Puaud, symbolise cette continuité. Elle assure que, derrière des logos rajeunis, se trouve toujours le même engagement pour la qualité, la compétence et la transition énergétique. Les qualifications, comme Quali’PV pour le photovoltaïque ou Quali’PAC pour les pompes à chaleur, bénéficient ainsi d’une charte graphique unifiée et plus moderne.

    Les sept marques de qualifications concernées

    La refonte graphique impacte l’ensemble de l’écosystème Qualit’EnR. Les sept marques de qualifications, qui couvrent les principaux domaines des énergies renouvelables dans l’habitat, voient ainsi leur identité renouvelée :

    • Quali’PV (Solaire Photovoltaïque)
    • Quali’Sol (Solaire Thermique)
    • Quali’PAC (Pompes à Chaleur)
    • Quali’Bois (Chauffage au Bois)
    • Quali’Bio (Méthanisation)
    • Quali’Chauffe-Eau (Chauffe-eau solaire et thermodynamique)
    • Quali’Vent (Petit éolien)

    Cette harmonisation vise à créer un bloc de confiance cohérent et immédiatement reconnaissable pour le grand public.

    Un signal fort pour les professionnels et les consommateurs

    Dans un contexte de forte accélération de la rénovation énergétique, portée par des dispositifs comme MaPrimeRénov’ et les objectifs de neutralité carbone, la clarté de l’information est primordiale. Une identité visuelle lisible et moderne permet aux ménages de mieux identifier les artisans compétents et qualifiés, garantissant des installations performantes et durables.

    Pour les professionnels, afficher une qualification Qualit’EnR au design rénové devient un atout commercial et un gage de sérieux. Cela les inscrit dans une démarche qualité reconnue nationalement, essentielle pour se démarquer sur un marché concurrentiel. Cette évolution graphique accompagne ainsi la montée en puissance des filières des énergies renouvelables.

    Où voir la nouvelle identité ?

    La nouvelle identité visuelle est d’ores et déjà déployée sur l’ensemble des supports de communication de Qualit’EnR. Pour la découvrir en détail, ainsi que l’histoire et les valeurs de chaque qualification, le site officiel de Qualit’EnR reste la ressource de référence.

    En modernisant son image à l’aube de ses 20 ans, Qualit’EnR envoie un message clair : l’organisme reste plus que jamais un pilier incontournable de la transition énergétique en France, résolument tourné vers l’avenir, avec une identité à la hauteur de ses ambitions.

  • Solarisation des entreprises : EDF et le Crédit Agricole accélèrent leur partenariat

    Solarisation des entreprises : EDF et le Crédit Agricole accélèrent leur partenariat

    Dans une démarche commune pour accélérer la transition énergétique, EDF solutions solaires et les fonds d’investissement du Crédit Agricole renforcent significativement leur collaboration. Ce partenariat stratégique vise à déployer massivement l’énergie solaire sur les toitures et ombrières des bâtiments tertiaires et industriels partout en France métropolitaine. Cette alliance marque une étape clé pour aider les entreprises à décarboner leurs activités et à produire leur propre électricité verte.

    Un co-investissement majeur pour 39 nouvelles centrales solaires

    Suite à une première opération réussie en septembre 2024, les acteurs poursuivent leur effort avec un nouveau co-investissement. Celui-ci porte sur 39 centrales photovoltaïques, en construction ou en développement, réparties sur l’ensemble du territoire national. L’objectif est d’atteindre une puissance installée cumulée de 23 MWc d’ici au quatrième trimestre 2027. Ces installations, en toiture ou sous forme d’ombrières de parking, permettront de valoriser des surfaces inutilisées tout en générant une électricité renouvelable et locale.

    Pour en savoir plus sur les objectifs nationaux en matière d’énergies renouvelables, vous pouvez consulter le site du Ministère de la Transition Écologique.

    Une vision stratégique partagée pour la décarbonation

    Ce réinvestissement s’inscrit au cœur de la stratégie des fonds Crédit Agricole Transitions Région (CATR) et Crédit Agricole Provence Transitions (CAAP Transitions). Frédéric Chalancon, Directeur Général de CATR, souligne que cette collaboration incarne leur engagement pour la décarbonation et la transition énergétique des territoires. En apportant les fonds propres nécessaires, ces fonds spécialisés permettent de concrétiser des projets d’envergure qui seraient autrement plus complexes à financer.

    Une plateforme dédiée pour simplifier l’investissement solaire

    Pilier de ce partenariat, une plateforme d’investissement commune a été lancée. Elle est spécifiquement conçue pour les acteurs industriels et tertiaires souhaitant s’équiper de panneaux solaires sans avance de capitaux, via un modèle de tiers-investissement. Ce dispositif permet à EDF solutions solaires de financer, construire et exploiter les installations, tandis que l’entreprise cliente bénéficie d’une électricité verte à prix compétitif.

    L’ambition affichée est d’atteindre, grâce à cette plateforme, plus de 200 MWc de projets en exploitation d’ici 2028. Pour comprendre les mécanismes du tiers-investissement, l’ADEME propose des ressources informatives sur ce modèle de financement.

    Les témoignages des dirigeants

    Pierre-Marie Tay, Président d’EDF solutions solaires, exprime sa satisfaction : « Ce partenariat nous offre la possibilité d’accompagner encore plus efficacement nos clients dans leur décarbonation et d’accélérer notre déploiement. » Du côté du Crédit Agricole, Clément Célérier, directeur des investissements de CAAP Transitions, rappelle la nécessité d’acteurs financiers stables : « Le développement d’actifs décarbonés nécessite des investisseurs de long terme. C’est exactement le rôle de notre fonds pour accélérer la transition de nos territoires. »

    Quels impacts pour les entreprises et la transition énergétique ?

    Ce renforcement de partenariat a un impact direct à plusieurs niveaux. Pour les entreprises, il facilite l’accès à l’énergie solaire, réduisant leur facture énergétique et leur empreinte carbone. Pour le système électrique français, il contribue à l’atteinte des objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) en diversifiant les sources de production renouvelable et en renforçant l’autonomie énergétique locale. Enfin, il démontre la capacité des grands groupes industriels et financiers à s’allier pour structurer une offre crédible et massive de solutions bas-carbone.

  • Fox ESS : solutions de stockage pour l’autonomie énergétique des particuliers et des entreprises

    Fox ESS : solutions de stockage pour l’autonomie énergétique des particuliers et des entreprises

    Dans un contexte de transition énergétique et de volatilité des prix, l’autonomie devient une priorité. Fox ESS s’est imposé comme un acteur clé en Europe en proposant des systèmes énergétiques intégrés, de la production à la consommation. Son approche, centrée sur la fiabilité et la simplicité d’installation, répond aux besoins croissants des foyers et des entreprises pour sécuriser leur approvisionnement et maîtriser leurs coûts.

    Un écosystème complet pour une gestion intelligente de l’énergie

    Fox ESS ne se limite pas à la vente de produits isolés. La marque conçoit un écosystème homogène où les onduleurs, les batteries de stockage, les bornes de recharge pour véhicules électriques et les pompes à chaleur communiquent et fonctionnent de concert. Cette intégration native vise une efficacité maximale, permettant aux utilisateurs de piloter intelligemment leur énergie solaire autoconsommée, stockée ou réinjectée sur le réseau.

    « L’indépendance énergétique devrait être à la portée de tous », explique Michael Zhu, PDG de Fox ESS. « Notre objectif est de fournir des solutions performantes et accessibles pour que chacun puisse produire, stocker et utiliser sa propre énergie verte en toute confiance. »

    Pour comprendre l’importance de ces systèmes intégrés dans la transition énergétique, vous pouvez consulter les analyses de l’Agence Internationale pour les Énergies Renouvelables (IRENA).

    Qualité industrielle et support dédié pour les installateurs

    Le succès de Fox ESS repose sur deux piliers : la robustesse de ses produits et la force de son réseau de partenaires.

    Une fabrication axée sur la durabilité et la simplicité

    Les produits sont reconnus pour leur qualité de construction et leurs hautes performances. Leur conception intuitive et leur processus d’installation rationalisé sont particulièrement appréciés des professionnels, leur permettant de réaliser des chantiers plus rapidement sans compromis sur le résultat final pour le client.

    Un programme de partenariat structuré

    Fox ESS investit massivement dans la relation avec ses installateurs. La société a lancé un programme d’installateurs partenaires, déjà déployé en Allemagne et en cours d’expansion. Ce programme offre un accompagnement technique, des formations certifiantes et des avantages commerciaux sur mesure, visant à construire une communauté de professionnels experts et engagés.

    Innovation et fiabilité : les fondements de la stratégie Fox ESS

    Une chaîne d’approvisionnement et un contrôle qualité rigoureux

    Grâce à une chaîne d’approvisionnement mondiale optimisée et des contrôles qualité stricts, chaque composant est fabriqué selon des normes exigeantes. Un réseau de services locaux dans les principaux marchés assure un support réactif et compétent sur le long terme.

    Une R&D alimentée par le retour du terrain

    « Notre équipe de R&D, forte de 400 personnes, analyse en continu les données des installations réelles et les retours clients », précise Michael Zhu. « Cette immersion nous permet d’adapter nos produits aux spécificités climatiques, réglementaires et d’usage de chaque région, nous maintenant à la pointe dans un secteur en évolution rapide. »

    Cette capacité d’adaptation est cruciale alors que le stockage stationnaire joue un rôle de plus en plus central pour stabiliser les réseaux électriques et intégrer les énergies renouvelables, selon l’Agence Internationale de l’Énergie.

    Leader du stockage résidentiel en Europe et ambitions C&I

    Le stockage d’énergie est passé d’une curiosité technologique à une nécessité économique. Fox ESS a été classé numéro un du stockage résidentiel en Europe au premier semestre 2025 selon le S&P Global Energy Residential Energy Storage Index. Cette position leader est le fruit d’une philosophie orientée vers l’usage, la fiabilité et la simplicité de mise en œuvre.

    Forte de ce succès dans le résidentiel, Fox ESS affirme désormais ses ambitions sur le marché Commercial et Industriel (C&I). Ses solutions répondent à des enjeux concrets : l’augmentation de l’autoconsommation, la gestion des pointes de consommation coûteuses (lissage de courbe) et la sécurisation de l’alimentation pour les sites sensibles.

    Le roadshow Fox ESS France 2026 : aller à la rencontre des professionnels

    Pour incarner sa volonté de proximité, Fox ESS France organise un roadshow national du 17 mars au 16 avril 2026. Pendant un mois, les équipes iront à la rencontre des installateurs et partenaires dans plus de dix villes françaises, pour un total de 14 dates.

    • Nantes : 17 mars
    • Bordeaux : 19 et 20 mars
    • Dax : 24 mars
    • Toulouse : 26 mars
    • Béziers : 27 mars
    • Montpellier : 30 et 31 mars
    • Marseille : 2 et 3 avril
    • Mandelieu : 7 avril
    • Lyon : 9 et 15 avril
    • Grenoble : 14 avril
    • Le Puy-en-Velay : 16 avril

    Ces événements privilégieront les échanges directs et les retours d’expérience autour des réalités techniques, économiques et réglementaires du métier. Plus qu’une simple présentation commerciale, ce roadshow symbolise la conviction de Fox ESS : une transition énergétique réussie se construit sur le terrain, avec ceux qui installent et font vivre les solutions au quotidien.

  • K2 systems optimise l’installation photovoltaïque sur toitures industrielles

    K2 systems optimise l’installation photovoltaïque sur toitures industrielles

    L’installation de panneaux solaires sur les toitures en tôle trapézoïdale, courantes dans le secteur industriel et agricole, représente un défi technique. K2 Systems, leader des systèmes de montage photovoltaïques, innove en combinant ses produits phares pour simplifier et accélérer la pose, sans sacrifier la robustesse ou l’esthétique.

    Une innovation pratique : l’insertionrail monté sur basicclips

    La dernière avancée de K2 Systems réside dans l’association directe de l’InsertionRail avec les BasicClips, des composants éprouvés du système BasicRail. Cette combinaison élimine le besoin d’étriers supplémentaires pour fixer les modules photovoltaïques.

    Le processus est simplifié : les BasicClips sont d’abord vissés sur la nervure haute de la tôle. L’InsertionRail est ensuite fixé directement dans ces clips. Enfin, les panneaux solaires viennent s’emboîter dans le rail. Cette méthode offre une surface de toit homogène et une ligne de modules parfaitement alignée, répondant aux exigences architecturales des bâtiments modernes.

    Les avantages clés de cette solution

    • Gain de temps significatif : La suppression des étriers réduit le nombre de composants et d’étapes de montage.
    • Fiabilité éprouvée : Elle s’appuie sur des produits (BasicClips, InsertionRail) dont la durabilité et la résistance aux charges (vent, neige) sont validées par des tests et une longue expérience terrain.
    • Esthétique optimisée : Le résultat est une installation sobre et continue, intégrée visuellement à la toiture.
    • Planification facilitée : Cette combinaison est d’ores et déjà intégrée dans l’outil de conception K2 Base, permettant aux bureaux d’études et aux installateurs de la modéliser et de la commander facilement.

    Une réponse aux besoins des professionnels du photovoltaïque

    Cette évolution est le fruit d’une écoute attentive des installateurs. « Nous combinons l’efficacité du système BasicRail avec la simplicité de pose de l’InsertionRail », explique Mathieu Baudrit, CTO de K2 Systems. « Cela apporte une réelle valeur ajoutée en réduisant le temps de pose sans compromis sur la stabilité ou l’esthétique, pour tous les projets sur tôle trapézoïdale. »

    Pour en savoir plus sur les normes et les bonnes pratiques pour les installations sur toitures métalliques, vous pouvez consulter le guide des règles de construction publié par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB).

    La gamme complète de k2 systems pour toitures trapézoïdales

    Au-delà de cette nouveauté, K2 Systems propose une gamme étendue de solutions adaptables à chaque projet. Le choix du système dépend des spécificités du bâtiment, de l’orientation des modules et des charges attendues.

    Multirail : l’alliance fixation et rail

    Ce système combine en un seul composant la fixation à la toiture et le rail de montage. Idéal pour les installations nécessitant une pose rapide et une hauteur de surélévation minimale.

    Minirail : la flexibilité pour configurations complexes

    Constitué de rails courts, le système MiniRail offre une grande liberté pour adapter le montage à différentes orientations de modules sur une même toiture, optimisant ainsi la production d’énergie.

    Solidrail et basicrail : la robustesse et la référence

    Le SolidRail est conçu pour les applications exigeantes, supportant des charges très élevées. Le BasicRail, système le plus vendu de K2 dans le monde, reste la référence pour sa durabilité, sa facilité d’installation et son excellent rapport qualité-prix. Il est au cœur de l’innovation présentée avec l’InsertionRail.

    Pour une vision d’ensemble du marché des énergies renouvelables et des dernières tendances technologiques, le site de l’Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (IRENA) est une ressource précieuse.

    Conclusion

    L’initiative de K2 Systems d’associer l’InsertionRail aux BasicClips illustre sa démarche d’innovation continue centrée sur l’installateur. En rationalisant les étapes de montage sur toitures trapézoïdales, cette solution renforce la compétitivité de l’énergie solaire pour le secteur tertiaire et industriel. Elle s’intègre dans une gamme complète et modulaire, permettant aux professionnels de choisir la réponse technique la plus adaptée à chaque chantier, de la conception via K2 Base à la réalisation finale.

  • Formation photovoltaïque flexible : choisissez votre parcours de 6 à 18 heures avec tecsol

    Formation photovoltaïque flexible : choisissez votre parcours de 6 à 18 heures avec tecsol



    Dans un secteur en pleine accélération, se former au solaire photovoltaïque est un impératif pour les professionnels. Pour répondre aux contraintes de temps tout en garantissant une expertise de haut niveau, TECSOL, bureau d’études historique de la filière, révolutionne son offre avec une formation entièrement modulable. Découvrez un programme sur-mesure, dispensé en ligne du 16 au 23 février, pour monter en compétences à votre rythme.

    Une expertise solaire de plus de 40 ans au service de votre formation

    Fondé en 1983, TECSOL est un acteur majeur de l’ingénierie solaire en France. Fort de son expérience sur plus de 15 000 projets, le bureau d’études a formé plus de 15 000 stagiaires avec un taux de satisfaction de 95,4%. Cette légitimité lui permet de proposer des cursus pédagogiques ancrés dans la réalité du terrain et les dernières évolutions du marché, comme l’intégration du stockage. Le secteur photovoltaïque connaît une croissance soutenue, portée par la stratégie française énergie solaire et la nécessité d’accélérer la transition énergétique.

    Trois formats de formation pour trois niveaux d’implication

    La nouvelle offre « à la carte » de TECSOL vous permet de choisir la durée et la profondeur d’apprentissage qui correspondent exactement à vos objectifs professionnels.

    La formation experte : 6 heures pour un approfondissement ciblé

    Investissement : 470 € HT. Ce format intensif est conçu pour les professionnels ayant déjà des bases et souhaitant se spécialiser. Il se concentre sur la phase d’exploitation des installations, l’analyse de cas pratiques complexes et les enjeux émergents du couplage photovoltaïque et stockage. Parfait pour une mise à jour rapide et efficace des connaissances.

    La formation essentielle : 12 heures pour consolider ses fondamentaux

    Investissement : 940 € HT. Il s’agit du parcours idéal pour acquérir une vision globale et solide. Les participants y consolident les bases techniques, économiques et réglementaires indispensables pour comprendre, développer ou financer un projet photovoltaïque. Ce format assure une maîtrise des enjeux clés du secteur.

    La formation optimale : 18 heures pour une expertise complète

    Investissement : 1 250 € HT. Le parcours le plus complet est destiné à ceux qui souhaitent devenir autonomes sur l’ensemble du cycle d’un projet. Du dimensionnement à l’exploitation, en passant par l’étude de faisabilité et les cas pratiques avancés (PV + batterie), cette formation offre une immersion totale. C’est l’investissement recommandé pour une reconversion ou une montée en compétences significative.

    Une pédagogie pratique adaptée aux professionnels

    Quel que soit le format choisi, la méthode TECSOL privilégie l’opérationnel et l’interaction. La formation repose sur :

    • Des QCM pour valider les acquis.
    • Des exercices pratiques et des études de cas réels.
    • Des échanges directs avec des formateurs experts métier.
    • Un accès gratuit d’un an au magazine spécialisé Plein Soleil.

    Le format est 100% en ligne (via Zoom) pour une accessibilité maximale, avec des sessions courtes réparties sur plusieurs jours pour une assimilation optimale. Les groupes sont limités à 30 personnes pour favoriser la qualité des interactions.

    Public concerné et modalités d’inscription

    Cette formation s’adresse à tous les acteurs de la chaîne de valeur du photovoltaïque : maîtres d’ouvrage publics ou privés, maîtres d’œuvre, bureaux d’études, exploitants, financeurs, gestionnaires de patrimoine et institutionnels. Elle est conçue pour s’adapter aux agendas chargés de ces professionnels.

    Les sessions se dérouleront du 16 au 23 février 2025 :

    • Formation Optimale (18h) : du 16 au 23 février.
    • Formation Essentielle (12h) : du 16 au 19 février.
    • Formation Experte (6h) : les 20 et 23 février.

    Pour obtenir le programme détaillé ou toute information complémentaire, vous pouvez contacter Muriel Converso au 04 68 68 16 50 ou à l’adresse formation@tecsol.fr. L’inscription se fait directement en ligne sur le site de TECSOL.


  • La stratégie énergétique française : nucléaire et renouvelables, une trajectoire équilibrée selon Roland Lescure

    La stratégie énergétique française : nucléaire et renouvelables, une trajectoire équilibrée selon Roland Lescure

    Alors que la publication de la nouvelle Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) se fait attendre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, est monté au créneau pour défendre la vision du gouvernement. Face aux inquiétudes des filières des énergies renouvelables et aux critiques des oppositions, il a plaidé pour une approche « équilibrée » et appelé à l’apaisement, tout en réaffirmant l’ambition de construire une électricité décarbonée et compétitive pour les décennies à venir.

    L’objectif : une électricité décarbonée, abondante et compétitive

    Intervenant sur BFMTV puis à l’Assemblée nationale, Roland Lescure a rappelé le cap fixé par l’exécutif. L’ambition est de garantir à long terme, d’ici 30 ans, une électricité à la fois décarbonée, abondante et peu coûteuse. Le ministre a souligné que le parc nucléaire historique français était un atout majeur pour la compétitivité actuelle, tout en confirmant des investissements massifs dans trois piliers complémentaires :

    • Le nouveau nucléaire, avec le programme de construction de six nouveaux réacteurs EPR2.
    • L’éolien en mer, présenté comme un grand projet industriel structurant pour le pays.
    • Les énergies renouvelables terrestres (solaire et éolien), dont le rythme de déploiement pourrait être ajusté.

    Ce rééquilibrage s’expliquerait, selon le ministre, par une croissance de la demande électrique inférieure aux prévisions, notamment liée à une adoption plus lente que prévue des véhicules électriques. Un plan d’électrification des usages doit être présenté prochainement pour y répondre.

    Les accusations de « moratoire » sur le solaire vivement rejetées

    Le débat s’est enflammé à l’Assemblée nationale. La députée écologiste Julie Laernoes a accusé le gouvernement de préparer un « moratoire de fait » sur les énergies renouvelables, en particulier le solaire. Elle s’appuie sur des scénarios de PPE qui plafonneraient la puissance photovoltaïque entre 35 et 42 GW d’ici 2030, un niveau que la France approche déjà avec ses installations et projets en file d’attente.

    Selon elle, un tel plafonnement entraînerait un effondrement des projets, le retrait des investisseurs, et mettrait en péril jusqu’à 150 000 emplois, tout en prolongeant la dépendance aux énergies fossiles. Roland Lescure a fermement rejeté ce terme : « Je n’ai jamais prononcé ce terme de moratoire. Jamais », a-t-il insisté, appelant à éviter les messages anxiogènes pour des filières qu’il souhaite « rassurer ».

    Un appel à l’unité autour de la décarbonation

    Le ministre a reconnu des désaccords fondamentaux avec les écologistes sur la place du nucléaire, mais a plaidé pour trouver un terrain d’entente sur l’objectif commun de décarbonation et de souveraineté énergétique. « Nous allons continuer à développer tous les moteurs de la décarbonation française », a-t-il assuré, évoquant également le potentiel de l’hydroélectricité.

    Les critiques politiques : une stratégie sans cap clair ?

    Les critiques ne sont pas venues que des bancs écologistes. Le député socialiste Karim Benbrahim a dénoncé une stratégie énergétique manquant de cap, marquée par les reports successifs de la PPE. Ces retards auraient, selon lui, des conséquences concrètes : abandon de projets, départs d’entreprises et suppressions d’emplois dans les territoires.

    En réponse, Roland Lescure a défendu une ambition qu’il qualifie de « écologique, sociale et industrielle ». Il a assumé la nécessité de financer le nouveau nucléaire tout en poursuivant le développement des renouvelables, insistant sur la nécessité d’agir à la fois sur l’offre et la demande d’électricité.

    Une feuille de route très attendue pour apaiser les tensions

    Le ministre a multiplié les appels à la patience, promettant la publication imminente de la PPE avec des chiffres précis. Il a annoncé des rencontres rapides avec les professionnels des différentes filières énergétiques. Cette feuille de route, qui doit arbitrer entre ambitions industrielles, contraintes budgétaires et urgence climatique, est cruciale pour redonner de la visibilité à l’ensemble du secteur.

    Tant qu’elle ne sera pas publiée, les doutes persisteront. Le débat sur le rythme de développement des énergies renouvelables, au cœur de la transition énergétique française, continue de cristalliser les tensions politiques et les inquiétudes économiques.

  • Sncf et sun-ways testent la première centrale solaire amovible entre les rails

    Sncf et sun-ways testent la première centrale solaire amovible entre les rails

    Dans une démarche pionnière pour verdir le transport ferroviaire, le Groupe SNCF s’est associé à la start-up suisse Sun-Ways. Cette collaboration, officialisée fin 2025, vise à expérimenter la première centrale solaire amovible au monde installée sur une voie ferrée en exploitation. Ce projet innovant explore une solution pour produire une énergie renouvelable locale en valorisant l’espace inutilisé entre les rails, une réponse concrète aux défis de la transition énergétique dans le secteur ferroviaire.

    Une innovation pour l’autonomie énergétique du rail

    Premier consommateur d’électricité et deuxième propriétaire foncier de France, le Groupe SNCF est à la recherche active de solutions pour diversifier et décarboner son approvisionnement énergétique. La solarisation de ses vastes emprises foncières représente un potentiel considérable. Le partenariat avec Sun-Ways s’inscrit dans cette stratégie d’innovation. La technologie développée par la start-up consiste en des panneaux photovoltaïques spéciaux, déployables et rétractables entre les rails, permettant de générer de l’électricité sans entraver la circulation des trains. La Direction de l’Innovation de SNCF et SNCF Réseau étudient de près cette solution, notamment son impact sur les opérations de maintenance et la sécurité des voies.

    Le projet pilote de buttes en suisse

    Le cœur de cette collaboration est le site pilote de Buttes, dans le canton de Neuchâtel en Suisse, opérationnel depuis le 24 avril 2025. En s’associant à ce démonstrateur, le Groupe SNCF bénéficie d’un accès privilégié aux données techniques, au retour d’expérience et à l’expertise de Sun-Ways, sans avoir à construire immédiatement une installation en France.

    Caractéristiques techniques du site pilote

    • Localisation : Ligne 221 de TransN, près de la gare de Buttes (Suisse).
    • Durée d’exploitation : 3 ans (jusqu’en avril 2028).
    • Infrastructure : 100 mètres linéaires sur une voie neuve.
    • Trafic : Environ 30 trains par jour, vitesse maximale de 90 km/h.
    • Installation solaire : 48 panneaux photovoltaïques d’une puissance unitaire de 380 W.
    • Puissance totale : 18 kWc.
    • Production estimée : 16 000 kWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plusieurs foyers.

    Des tests complets pour un déploiement futur

    Sur ce tronçon test, Sun-Ways mène une batterie d’essais critiques pour valider la fiabilité et la viabilité du système. Ces tests incluent :

    • La pose et la dépose rapide et sécurisée des panneaux.
    • L’analyse des risques d’éblouissement pour les conducteurs de train et les riverains.
    • La compatibilité avec les opérations d’inspection et de maintenance des voies (mesure de l’écartement, etc.).
    • L’étude de la production énergétique réelle et du phénomène d’encrassement des panneaux.
    • La résistance des modules aux vibrations et aux conditions météorologiques extrêmes.

    La collaboration se poursuivra jusqu’en 2028. Les résultats de cette expérimentation détermineront la pertinence et les modalités d’un éventuel déploiement de cette technologie sur certaines portions du réseau ferré national français. Cette initiative s’aligne sur les objectifs européens de développement des énergies renouvelables et d’innovation dans les infrastructures, comme le souligne la stratégie de l’Union Européenne pour une mobilité durable.

    Quelles perspectives pour l’énergie solaire ferroviaire ?

    Si le concept s’avère techniquement et économiquement viable, le potentiel est immense. Le Groupe SNCF gère un réseau de près de 30 000 kilomètres de lignes. Même une solarisation partielle de ces corridors de transport pourrait contribuer significativement à l’alimentation des gares, des systèmes de signalisation ou du réseau électrique local. Cette innovation ouvre la voie à une nouvelle catégorie d’énergie solaire intégrée aux infrastructures existantes, sans consommation supplémentaire d’espace naturel ou agricole. Elle représente une piste prometteuse pour rendre le transport ferroviaire, déjà l’un des moins émetteurs de CO2 par voyageur, encore plus durable.

  • Énergie solaire : un pilier incontournable de la transition énergétique en 2024

    Énergie solaire : un pilier incontournable de la transition énergétique en 2024

    Énergie solaire : un pilier incontournable de la transition énergétique en 2024

    Autrefois perçu comme une solution d’appoint, le solaire photovoltaïque s’est imposé comme un acteur central de la transition énergétique mondiale. Cette technologie, désormais mature et compétitive, connaît une croissance exponentielle et redéfinit les paysages énergétiques. Cet article fait le point sur son essor, ses défis et son rôle décisif pour un avenir décarboné.

    L’essor spectaculaire du solaire photovoltaïque

    La progression du solaire à l’échelle mondiale est sans précédent. Comme le souligne Stéphane Collin, chercheur au CNRS, dans l’épisode du podcast Chaleur Humaine consacré au sujet, la capacité solaire installée a doublé en seulement deux ans, passant de 1 à 2 térawatts (TW) entre 2022 et 2024. Cette accélération dépasse toutes les prévisions des grandes institutions.

    En France, la part du solaire dans la production d’électricité dépasse désormais les 5%, un chiffre qui a plus que doublé en une décennie. Cette dynamique est portée par une baisse historique des coûts et des politiques de soutien ambitieuses, faisant du photovoltaïque une énergie de masse.

    La compétitivité économique, moteur de la croissance

    Le premier facteur de cet essor est économique. Le prix des modules photovoltaïques a chuté d’environ 90% entre 2010 et 2020, selon les données de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE). L’électricité solaire est devenue l’énergie la moins chère de l’histoire dans de nombreuses régions du monde.

    Cette baisse a été rendue possible par des politiques industrielles, notamment en Chine, qui produit aujourd’hui la grande majorité des cellules photovoltaïques. Face à cette concentration, l’Union européenne a lancé son plan REPowerEU, visant à relocaliser 30% de la production de panneaux installés sur son territoire d’ici 2030, pour des raisons de souveraineté stratégique.

    Gérer l’intermittence : des solutions existantes

    L’intermittence du solaire, souvent citée comme un frein, est un défi de gestion plus qu’un blocage technique. Comme l’explique Stéphane Collin, il s’agit d’adapter le système électrique. Plusieurs leviers permettent cette intégration :

    • Le foisonnement géographique : répartir les installations pour lisser la production.
    • La complémentarité avec l’éolien et les autres énergies renouvelables.
    • Le développement du stockage, notamment via les batteries pour le court terme.
    • Le pilotage intelligent de la demande (effacement, tarification dynamique).

    Des pays comme l’Espagne ou l’Australie démontrent déjà qu’il est possible d’intégrer une part très élevée d’énergies variables dans leur mix. En France, les scénarios de RTE prévoient que le solaire pourrait représenter 20% à 40% de la production électrique à l’horizon 2050.

    Les défis environnementaux et l’acceptabilité

    Le déploiement à grande échelle soulève des questions légitimes sur l’usage des sols et la biodiversité. La clé réside dans le discernement et l’optimisation des surfaces déjà artificialisées.

    Le potentiel des toitures, des ombrières de parking ou des friches industrielles est immense. En France, les toitures bien orientées pourraient couvrir plus de la moitié des besoins solaires futurs. L’agrivoltaïsme, qui associe production agricole et électrique, constitue une autre piste à condition d’être strictement encadré pour préserver l’activité agricole primaire.

    Un levier d’action démocratique et individuel

    Au-delà des grands parcs, le solaire photovoltaïque est une technologie démocratique et décentralisée. L’autoconsommation permet aux particuliers, aux collectivités et aux entreprises de produire leur propre électricité. Une installation standard de 3 kWc (environ 20 m²) peut couvrir la consommation annuelle d’un foyer (hors chauffage électrique).

    Malgré une baisse du tarif de rachat du surplus, l’équation économique reste attractive grâce à la hausse du prix de l’électricité et aux aides publiques. C’est une technologie mature, recyclable à plus de 95%, et immédiatement disponible pour réduire la dépendance aux énergies fossiles.

    Conclusion : une solution immédiate pour la transition

    Le solaire photovoltaïque n’est plus une énergie du futur, mais une solution du présent. Sa compétitivité, son potentiel technique et sa flexibilité en font un pilier indispensable de la transition énergétique. Les défis de son intégration au réseau, de son impact sur les sols et de la souveraineté industrielle appellent à des choix politiques clairs et à un déploiement raisonné. Une chose est certaine : pour atteindre la neutralité carbone, le soleil sera un allié de taille.