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Catégorie : Entreprises

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  • Solarisation des entreprises : EDF et le Crédit Agricole accélèrent leur partenariat

    Solarisation des entreprises : EDF et le Crédit Agricole accélèrent leur partenariat

    Dans une démarche commune pour accélérer la transition énergétique, EDF solutions solaires et les fonds d’investissement du Crédit Agricole renforcent significativement leur collaboration. Ce partenariat stratégique vise à déployer massivement l’énergie solaire sur les toitures et ombrières des bâtiments tertiaires et industriels partout en France métropolitaine. Cette alliance marque une étape clé pour aider les entreprises à décarboner leurs activités et à produire leur propre électricité verte.

    Un co-investissement majeur pour 39 nouvelles centrales solaires

    Suite à une première opération réussie en septembre 2024, les acteurs poursuivent leur effort avec un nouveau co-investissement. Celui-ci porte sur 39 centrales photovoltaïques, en construction ou en développement, réparties sur l’ensemble du territoire national. L’objectif est d’atteindre une puissance installée cumulée de 23 MWc d’ici au quatrième trimestre 2027. Ces installations, en toiture ou sous forme d’ombrières de parking, permettront de valoriser des surfaces inutilisées tout en générant une électricité renouvelable et locale.

    Pour en savoir plus sur les objectifs nationaux en matière d’énergies renouvelables, vous pouvez consulter le site du Ministère de la Transition Écologique.

    Une vision stratégique partagée pour la décarbonation

    Ce réinvestissement s’inscrit au cœur de la stratégie des fonds Crédit Agricole Transitions Région (CATR) et Crédit Agricole Provence Transitions (CAAP Transitions). Frédéric Chalancon, Directeur Général de CATR, souligne que cette collaboration incarne leur engagement pour la décarbonation et la transition énergétique des territoires. En apportant les fonds propres nécessaires, ces fonds spécialisés permettent de concrétiser des projets d’envergure qui seraient autrement plus complexes à financer.

    Une plateforme dédiée pour simplifier l’investissement solaire

    Pilier de ce partenariat, une plateforme d’investissement commune a été lancée. Elle est spécifiquement conçue pour les acteurs industriels et tertiaires souhaitant s’équiper de panneaux solaires sans avance de capitaux, via un modèle de tiers-investissement. Ce dispositif permet à EDF solutions solaires de financer, construire et exploiter les installations, tandis que l’entreprise cliente bénéficie d’une électricité verte à prix compétitif.

    L’ambition affichée est d’atteindre, grâce à cette plateforme, plus de 200 MWc de projets en exploitation d’ici 2028. Pour comprendre les mécanismes du tiers-investissement, l’ADEME propose des ressources informatives sur ce modèle de financement.

    Les témoignages des dirigeants

    Pierre-Marie Tay, Président d’EDF solutions solaires, exprime sa satisfaction : « Ce partenariat nous offre la possibilité d’accompagner encore plus efficacement nos clients dans leur décarbonation et d’accélérer notre déploiement. » Du côté du Crédit Agricole, Clément Célérier, directeur des investissements de CAAP Transitions, rappelle la nécessité d’acteurs financiers stables : « Le développement d’actifs décarbonés nécessite des investisseurs de long terme. C’est exactement le rôle de notre fonds pour accélérer la transition de nos territoires. »

    Quels impacts pour les entreprises et la transition énergétique ?

    Ce renforcement de partenariat a un impact direct à plusieurs niveaux. Pour les entreprises, il facilite l’accès à l’énergie solaire, réduisant leur facture énergétique et leur empreinte carbone. Pour le système électrique français, il contribue à l’atteinte des objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) en diversifiant les sources de production renouvelable et en renforçant l’autonomie énergétique locale. Enfin, il démontre la capacité des grands groupes industriels et financiers à s’allier pour structurer une offre crédible et massive de solutions bas-carbone.

  • Fox ESS : solutions de stockage pour l’autonomie énergétique des particuliers et des entreprises

    Fox ESS : solutions de stockage pour l’autonomie énergétique des particuliers et des entreprises

    Dans un contexte de transition énergétique et de volatilité des prix, l’autonomie devient une priorité. Fox ESS s’est imposé comme un acteur clé en Europe en proposant des systèmes énergétiques intégrés, de la production à la consommation. Son approche, centrée sur la fiabilité et la simplicité d’installation, répond aux besoins croissants des foyers et des entreprises pour sécuriser leur approvisionnement et maîtriser leurs coûts.

    Un écosystème complet pour une gestion intelligente de l’énergie

    Fox ESS ne se limite pas à la vente de produits isolés. La marque conçoit un écosystème homogène où les onduleurs, les batteries de stockage, les bornes de recharge pour véhicules électriques et les pompes à chaleur communiquent et fonctionnent de concert. Cette intégration native vise une efficacité maximale, permettant aux utilisateurs de piloter intelligemment leur énergie solaire autoconsommée, stockée ou réinjectée sur le réseau.

    « L’indépendance énergétique devrait être à la portée de tous », explique Michael Zhu, PDG de Fox ESS. « Notre objectif est de fournir des solutions performantes et accessibles pour que chacun puisse produire, stocker et utiliser sa propre énergie verte en toute confiance. »

    Pour comprendre l’importance de ces systèmes intégrés dans la transition énergétique, vous pouvez consulter les analyses de l’Agence Internationale pour les Énergies Renouvelables (IRENA).

    Qualité industrielle et support dédié pour les installateurs

    Le succès de Fox ESS repose sur deux piliers : la robustesse de ses produits et la force de son réseau de partenaires.

    Une fabrication axée sur la durabilité et la simplicité

    Les produits sont reconnus pour leur qualité de construction et leurs hautes performances. Leur conception intuitive et leur processus d’installation rationalisé sont particulièrement appréciés des professionnels, leur permettant de réaliser des chantiers plus rapidement sans compromis sur le résultat final pour le client.

    Un programme de partenariat structuré

    Fox ESS investit massivement dans la relation avec ses installateurs. La société a lancé un programme d’installateurs partenaires, déjà déployé en Allemagne et en cours d’expansion. Ce programme offre un accompagnement technique, des formations certifiantes et des avantages commerciaux sur mesure, visant à construire une communauté de professionnels experts et engagés.

    Innovation et fiabilité : les fondements de la stratégie Fox ESS

    Une chaîne d’approvisionnement et un contrôle qualité rigoureux

    Grâce à une chaîne d’approvisionnement mondiale optimisée et des contrôles qualité stricts, chaque composant est fabriqué selon des normes exigeantes. Un réseau de services locaux dans les principaux marchés assure un support réactif et compétent sur le long terme.

    Une R&D alimentée par le retour du terrain

    « Notre équipe de R&D, forte de 400 personnes, analyse en continu les données des installations réelles et les retours clients », précise Michael Zhu. « Cette immersion nous permet d’adapter nos produits aux spécificités climatiques, réglementaires et d’usage de chaque région, nous maintenant à la pointe dans un secteur en évolution rapide. »

    Cette capacité d’adaptation est cruciale alors que le stockage stationnaire joue un rôle de plus en plus central pour stabiliser les réseaux électriques et intégrer les énergies renouvelables, selon l’Agence Internationale de l’Énergie.

    Leader du stockage résidentiel en Europe et ambitions C&I

    Le stockage d’énergie est passé d’une curiosité technologique à une nécessité économique. Fox ESS a été classé numéro un du stockage résidentiel en Europe au premier semestre 2025 selon le S&P Global Energy Residential Energy Storage Index. Cette position leader est le fruit d’une philosophie orientée vers l’usage, la fiabilité et la simplicité de mise en œuvre.

    Forte de ce succès dans le résidentiel, Fox ESS affirme désormais ses ambitions sur le marché Commercial et Industriel (C&I). Ses solutions répondent à des enjeux concrets : l’augmentation de l’autoconsommation, la gestion des pointes de consommation coûteuses (lissage de courbe) et la sécurisation de l’alimentation pour les sites sensibles.

    Le roadshow Fox ESS France 2026 : aller à la rencontre des professionnels

    Pour incarner sa volonté de proximité, Fox ESS France organise un roadshow national du 17 mars au 16 avril 2026. Pendant un mois, les équipes iront à la rencontre des installateurs et partenaires dans plus de dix villes françaises, pour un total de 14 dates.

    • Nantes : 17 mars
    • Bordeaux : 19 et 20 mars
    • Dax : 24 mars
    • Toulouse : 26 mars
    • Béziers : 27 mars
    • Montpellier : 30 et 31 mars
    • Marseille : 2 et 3 avril
    • Mandelieu : 7 avril
    • Lyon : 9 et 15 avril
    • Grenoble : 14 avril
    • Le Puy-en-Velay : 16 avril

    Ces événements privilégieront les échanges directs et les retours d’expérience autour des réalités techniques, économiques et réglementaires du métier. Plus qu’une simple présentation commerciale, ce roadshow symbolise la conviction de Fox ESS : une transition énergétique réussie se construit sur le terrain, avec ceux qui installent et font vivre les solutions au quotidien.

  • K2 systems optimise l’installation photovoltaïque sur toitures industrielles

    K2 systems optimise l’installation photovoltaïque sur toitures industrielles

    L’installation de panneaux solaires sur les toitures en tôle trapézoïdale, courantes dans le secteur industriel et agricole, représente un défi technique. K2 Systems, leader des systèmes de montage photovoltaïques, innove en combinant ses produits phares pour simplifier et accélérer la pose, sans sacrifier la robustesse ou l’esthétique.

    Une innovation pratique : l’insertionrail monté sur basicclips

    La dernière avancée de K2 Systems réside dans l’association directe de l’InsertionRail avec les BasicClips, des composants éprouvés du système BasicRail. Cette combinaison élimine le besoin d’étriers supplémentaires pour fixer les modules photovoltaïques.

    Le processus est simplifié : les BasicClips sont d’abord vissés sur la nervure haute de la tôle. L’InsertionRail est ensuite fixé directement dans ces clips. Enfin, les panneaux solaires viennent s’emboîter dans le rail. Cette méthode offre une surface de toit homogène et une ligne de modules parfaitement alignée, répondant aux exigences architecturales des bâtiments modernes.

    Les avantages clés de cette solution

    • Gain de temps significatif : La suppression des étriers réduit le nombre de composants et d’étapes de montage.
    • Fiabilité éprouvée : Elle s’appuie sur des produits (BasicClips, InsertionRail) dont la durabilité et la résistance aux charges (vent, neige) sont validées par des tests et une longue expérience terrain.
    • Esthétique optimisée : Le résultat est une installation sobre et continue, intégrée visuellement à la toiture.
    • Planification facilitée : Cette combinaison est d’ores et déjà intégrée dans l’outil de conception K2 Base, permettant aux bureaux d’études et aux installateurs de la modéliser et de la commander facilement.

    Une réponse aux besoins des professionnels du photovoltaïque

    Cette évolution est le fruit d’une écoute attentive des installateurs. « Nous combinons l’efficacité du système BasicRail avec la simplicité de pose de l’InsertionRail », explique Mathieu Baudrit, CTO de K2 Systems. « Cela apporte une réelle valeur ajoutée en réduisant le temps de pose sans compromis sur la stabilité ou l’esthétique, pour tous les projets sur tôle trapézoïdale. »

    Pour en savoir plus sur les normes et les bonnes pratiques pour les installations sur toitures métalliques, vous pouvez consulter le guide des règles de construction publié par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB).

    La gamme complète de k2 systems pour toitures trapézoïdales

    Au-delà de cette nouveauté, K2 Systems propose une gamme étendue de solutions adaptables à chaque projet. Le choix du système dépend des spécificités du bâtiment, de l’orientation des modules et des charges attendues.

    Multirail : l’alliance fixation et rail

    Ce système combine en un seul composant la fixation à la toiture et le rail de montage. Idéal pour les installations nécessitant une pose rapide et une hauteur de surélévation minimale.

    Minirail : la flexibilité pour configurations complexes

    Constitué de rails courts, le système MiniRail offre une grande liberté pour adapter le montage à différentes orientations de modules sur une même toiture, optimisant ainsi la production d’énergie.

    Solidrail et basicrail : la robustesse et la référence

    Le SolidRail est conçu pour les applications exigeantes, supportant des charges très élevées. Le BasicRail, système le plus vendu de K2 dans le monde, reste la référence pour sa durabilité, sa facilité d’installation et son excellent rapport qualité-prix. Il est au cœur de l’innovation présentée avec l’InsertionRail.

    Pour une vision d’ensemble du marché des énergies renouvelables et des dernières tendances technologiques, le site de l’Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (IRENA) est une ressource précieuse.

    Conclusion

    L’initiative de K2 Systems d’associer l’InsertionRail aux BasicClips illustre sa démarche d’innovation continue centrée sur l’installateur. En rationalisant les étapes de montage sur toitures trapézoïdales, cette solution renforce la compétitivité de l’énergie solaire pour le secteur tertiaire et industriel. Elle s’intègre dans une gamme complète et modulaire, permettant aux professionnels de choisir la réponse technique la plus adaptée à chaque chantier, de la conception via K2 Base à la réalisation finale.

  • La stratégie énergétique française : nucléaire et renouvelables, une trajectoire équilibrée selon Roland Lescure

    La stratégie énergétique française : nucléaire et renouvelables, une trajectoire équilibrée selon Roland Lescure

    Alors que la publication de la nouvelle Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) se fait attendre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, est monté au créneau pour défendre la vision du gouvernement. Face aux inquiétudes des filières des énergies renouvelables et aux critiques des oppositions, il a plaidé pour une approche « équilibrée » et appelé à l’apaisement, tout en réaffirmant l’ambition de construire une électricité décarbonée et compétitive pour les décennies à venir.

    L’objectif : une électricité décarbonée, abondante et compétitive

    Intervenant sur BFMTV puis à l’Assemblée nationale, Roland Lescure a rappelé le cap fixé par l’exécutif. L’ambition est de garantir à long terme, d’ici 30 ans, une électricité à la fois décarbonée, abondante et peu coûteuse. Le ministre a souligné que le parc nucléaire historique français était un atout majeur pour la compétitivité actuelle, tout en confirmant des investissements massifs dans trois piliers complémentaires :

    • Le nouveau nucléaire, avec le programme de construction de six nouveaux réacteurs EPR2.
    • L’éolien en mer, présenté comme un grand projet industriel structurant pour le pays.
    • Les énergies renouvelables terrestres (solaire et éolien), dont le rythme de déploiement pourrait être ajusté.

    Ce rééquilibrage s’expliquerait, selon le ministre, par une croissance de la demande électrique inférieure aux prévisions, notamment liée à une adoption plus lente que prévue des véhicules électriques. Un plan d’électrification des usages doit être présenté prochainement pour y répondre.

    Les accusations de « moratoire » sur le solaire vivement rejetées

    Le débat s’est enflammé à l’Assemblée nationale. La députée écologiste Julie Laernoes a accusé le gouvernement de préparer un « moratoire de fait » sur les énergies renouvelables, en particulier le solaire. Elle s’appuie sur des scénarios de PPE qui plafonneraient la puissance photovoltaïque entre 35 et 42 GW d’ici 2030, un niveau que la France approche déjà avec ses installations et projets en file d’attente.

    Selon elle, un tel plafonnement entraînerait un effondrement des projets, le retrait des investisseurs, et mettrait en péril jusqu’à 150 000 emplois, tout en prolongeant la dépendance aux énergies fossiles. Roland Lescure a fermement rejeté ce terme : « Je n’ai jamais prononcé ce terme de moratoire. Jamais », a-t-il insisté, appelant à éviter les messages anxiogènes pour des filières qu’il souhaite « rassurer ».

    Un appel à l’unité autour de la décarbonation

    Le ministre a reconnu des désaccords fondamentaux avec les écologistes sur la place du nucléaire, mais a plaidé pour trouver un terrain d’entente sur l’objectif commun de décarbonation et de souveraineté énergétique. « Nous allons continuer à développer tous les moteurs de la décarbonation française », a-t-il assuré, évoquant également le potentiel de l’hydroélectricité.

    Les critiques politiques : une stratégie sans cap clair ?

    Les critiques ne sont pas venues que des bancs écologistes. Le député socialiste Karim Benbrahim a dénoncé une stratégie énergétique manquant de cap, marquée par les reports successifs de la PPE. Ces retards auraient, selon lui, des conséquences concrètes : abandon de projets, départs d’entreprises et suppressions d’emplois dans les territoires.

    En réponse, Roland Lescure a défendu une ambition qu’il qualifie de « écologique, sociale et industrielle ». Il a assumé la nécessité de financer le nouveau nucléaire tout en poursuivant le développement des renouvelables, insistant sur la nécessité d’agir à la fois sur l’offre et la demande d’électricité.

    Une feuille de route très attendue pour apaiser les tensions

    Le ministre a multiplié les appels à la patience, promettant la publication imminente de la PPE avec des chiffres précis. Il a annoncé des rencontres rapides avec les professionnels des différentes filières énergétiques. Cette feuille de route, qui doit arbitrer entre ambitions industrielles, contraintes budgétaires et urgence climatique, est cruciale pour redonner de la visibilité à l’ensemble du secteur.

    Tant qu’elle ne sera pas publiée, les doutes persisteront. Le débat sur le rythme de développement des énergies renouvelables, au cœur de la transition énergétique française, continue de cristalliser les tensions politiques et les inquiétudes économiques.

  • Sncf et sun-ways testent la première centrale solaire amovible entre les rails

    Sncf et sun-ways testent la première centrale solaire amovible entre les rails

    Dans une démarche pionnière pour verdir le transport ferroviaire, le Groupe SNCF s’est associé à la start-up suisse Sun-Ways. Cette collaboration, officialisée fin 2025, vise à expérimenter la première centrale solaire amovible au monde installée sur une voie ferrée en exploitation. Ce projet innovant explore une solution pour produire une énergie renouvelable locale en valorisant l’espace inutilisé entre les rails, une réponse concrète aux défis de la transition énergétique dans le secteur ferroviaire.

    Une innovation pour l’autonomie énergétique du rail

    Premier consommateur d’électricité et deuxième propriétaire foncier de France, le Groupe SNCF est à la recherche active de solutions pour diversifier et décarboner son approvisionnement énergétique. La solarisation de ses vastes emprises foncières représente un potentiel considérable. Le partenariat avec Sun-Ways s’inscrit dans cette stratégie d’innovation. La technologie développée par la start-up consiste en des panneaux photovoltaïques spéciaux, déployables et rétractables entre les rails, permettant de générer de l’électricité sans entraver la circulation des trains. La Direction de l’Innovation de SNCF et SNCF Réseau étudient de près cette solution, notamment son impact sur les opérations de maintenance et la sécurité des voies.

    Le projet pilote de buttes en suisse

    Le cœur de cette collaboration est le site pilote de Buttes, dans le canton de Neuchâtel en Suisse, opérationnel depuis le 24 avril 2025. En s’associant à ce démonstrateur, le Groupe SNCF bénéficie d’un accès privilégié aux données techniques, au retour d’expérience et à l’expertise de Sun-Ways, sans avoir à construire immédiatement une installation en France.

    Caractéristiques techniques du site pilote

    • Localisation : Ligne 221 de TransN, près de la gare de Buttes (Suisse).
    • Durée d’exploitation : 3 ans (jusqu’en avril 2028).
    • Infrastructure : 100 mètres linéaires sur une voie neuve.
    • Trafic : Environ 30 trains par jour, vitesse maximale de 90 km/h.
    • Installation solaire : 48 panneaux photovoltaïques d’une puissance unitaire de 380 W.
    • Puissance totale : 18 kWc.
    • Production estimée : 16 000 kWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plusieurs foyers.

    Des tests complets pour un déploiement futur

    Sur ce tronçon test, Sun-Ways mène une batterie d’essais critiques pour valider la fiabilité et la viabilité du système. Ces tests incluent :

    • La pose et la dépose rapide et sécurisée des panneaux.
    • L’analyse des risques d’éblouissement pour les conducteurs de train et les riverains.
    • La compatibilité avec les opérations d’inspection et de maintenance des voies (mesure de l’écartement, etc.).
    • L’étude de la production énergétique réelle et du phénomène d’encrassement des panneaux.
    • La résistance des modules aux vibrations et aux conditions météorologiques extrêmes.

    La collaboration se poursuivra jusqu’en 2028. Les résultats de cette expérimentation détermineront la pertinence et les modalités d’un éventuel déploiement de cette technologie sur certaines portions du réseau ferré national français. Cette initiative s’aligne sur les objectifs européens de développement des énergies renouvelables et d’innovation dans les infrastructures, comme le souligne la stratégie de l’Union Européenne pour une mobilité durable.

    Quelles perspectives pour l’énergie solaire ferroviaire ?

    Si le concept s’avère techniquement et économiquement viable, le potentiel est immense. Le Groupe SNCF gère un réseau de près de 30 000 kilomètres de lignes. Même une solarisation partielle de ces corridors de transport pourrait contribuer significativement à l’alimentation des gares, des systèmes de signalisation ou du réseau électrique local. Cette innovation ouvre la voie à une nouvelle catégorie d’énergie solaire intégrée aux infrastructures existantes, sans consommation supplémentaire d’espace naturel ou agricole. Elle représente une piste prometteuse pour rendre le transport ferroviaire, déjà l’un des moins émetteurs de CO2 par voyageur, encore plus durable.

  • Sunwave obtient un financement vert de 20 millions d’euros pour accélérer l’autoconsommation solaire

    Sunwave obtient un financement vert de 20 millions d’euros pour accélérer l’autoconsommation solaire

    Le producteur d’énergies renouvelables SunWave a finalisé une opération financière majeure pour soutenir son développement. Avec l’accompagnement juridique du cabinet De Gaulle Fleurance, la société a sécurisé un financement bancaire vert de 20 millions d’euros, arrangé par la Caisse d’Epargne CEPAC. Ce prêt, structuré sous forme de dette senior, est pleinement aligné sur les principes des financements durables et vise à déployer des modèles innovants d’autoconsommation photovoltaïque.

    Un levier pour financer plus de 40 projets d’énergie solaire

    Cette enveloppe de 20 M€ est destinée à financer la construction et la mise en service d’un portefeuille de plus de 40 projets solaires, représentant une capacité totale de 17 MWc. Ces installations produiront environ 20 GWh d’électricité renouvelable par an, ce qui équivaut à la consommation annuelle d’environ 10 000 habitants. Les projets sont répartis sur l’ensemble du territoire national, incluant à la fois la France métropolitaine et les territoires ultramarins, contribuant ainsi à la transition énergétique locale.

    Pour en savoir plus sur les objectifs de la France en matière d’énergies renouvelables, vous pouvez consulter le site du Ministère de la Transition Écologique.

    L’autoconsommation, un modèle économique central pour sunwave

    Ce financement se distingue par son adossement à des modèles d’autoconsommation. Plus de 50% des revenus attendus du portefeuille métropolitain proviendront en effet de contrats d’autoconsommation, qu’elle soit individuelle ou collective. Ce modèle permet à des entreprises, des industriels ou des acteurs publics d’acheter directement une électricité solaire produite localement, à un prix garanti sur le long terme, les isolant partiellement de la volatilité des marchés.

    Diversité des actifs et des solutions déployées

    Le portefeuille de projets financés est varié et s’intègre dans l’environnement bâti, limitant l’artificialisation des sols. Il comprend notamment :

    • L’équipement de toitures sur des bâtiments neufs du secteur tertiaire.
    • La construction d’ombrières de parking pour des sites industriels ou des collectivités territoriales.
    • Le développement de centrales au sol sur des fonciers déjà artificialisés en zones industrielles.

    Un accompagnement juridique expert pour une opération structurée

    Le cabinet d’avocats De Gaulle Fleurance a joué un rôle clé dans la réussite de cette opération. L’équipe, menée par Sylvie Perrin, avocate associée, et Anne Kuhanathan, avocate senior manager, a conseillé SunWave sur toute la structuration juridique et financière.

    « Nous sommes fières d’avoir accompagné SunWave dans le financement de projets photovoltaïques à la fois ambitieux et durables, en France métropolitaine comme en Outre-mer. Ces opérations illustrent notre engagement à soutenir le développement des énergies renouvelables et des solutions décentralisées d’électricité solaire », a souligné Sylvie Perrin.

    Ce financement a été arrangé par la Caisse d’Epargne CEPAC, avec la participation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, de la Banque Populaire Val de France et de la Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche. La Caisse d’Épargne CEPAC était quant à elle conseillée par Bentham.

    Les financements verts, comme les Green Loans, sont encadrés par des principes internationaux. Plus d’informations sont disponibles sur le site de l’International Capital Market Association (ICMA), qui publie les Green Loan Principles.

  • L’absence de la PPE menace des milliers d’emplois dans le solaire et les énergies renouvelables

    L’absence de la PPE menace des milliers d’emplois dans le solaire et les énergies renouvelables






    L’absence de la PPE menace des milliers d’emplois dans le solaire et les énergies renouvelables

    La filière française des énergies renouvelables, en particulier le secteur solaire, fait face à une crise majeure. L’absence prolongée de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE), feuille de route stratégique définissant les objectifs énergétiques nationaux, plonge le secteur dans l’incertitude et met en péril des dizaines de milliers d’emplois. Attendue depuis plus de deux ans pour l’horizon 2035, cette absence de cadre clair paralyse les investissements et les projets, avec des conséquences sociales déjà visibles sur le terrain.

    Une urgence absolue pour les entreprises et l’emploi

    Les dirigeants du secteur tirent la sonnette d’alarme. Stéphane Maureau, à la tête de l’entreprise UNITe, évoque une « urgence absolue ». Sans la PPE, les appels d’offres sont suspendus et les investissements gelés, menaçant directement les emplois liés au développement des projets futurs. Dans sa structure, jusqu’à 25 postes sont en sursis. Cette situation n’est pas isolée et reflète un malaise profond dans toute l’industrie.

    Des suppressions d’emplois déjà effectives dans les régions

    Les effets concrets de cette incertitude politique se font déjà sentir. En Auvergne-Rhône-Alpes, Clara Trevisiol, présidente du syndicat Aura Digital Solaire, alerte sur les prévisions de réduction d’effectifs. Près de la moitié des 135 entreprises adhérentes envisageraient de réduire leurs équipes de 15 à 20 %, ce qui pourrait représenter plusieurs milliers d’emplois directs et indirects menacés rien que dans la région. Des bureaux d’études, comme Apem Énergie en Isère, ont déjà dû procéder à des licenciements, faute de projets à traiter.

    Un impact national sur la transition énergétique

    Au niveau national, l’enjeu est colossal. Jules Nyssen, président du Syndicat des Énergies Renouvelables (SER), rappelle que les énergies renouvelables représentent environ 400 000 emplois en France. Le flou persistant autour de la PPE menace potentiellement des dizaines de milliers de ces emplois, dans un secteur pourtant essentiel pour décarboner l’économie et assurer la souveraineté énergétique du pays. Cette crise touche également la filière éolienne, provoquant un ralentissement généralisé.

    Les conséquences d’une feuille de route énergétique en suspens

    Le report répété de la publication de la PPE, désormais annoncée pour début 2026, crée un « brouillard mortifère » selon les professionnels. Sans visibilité sur les objectifs de puissance à installer et les mécanismes de soutien, les acteurs économiques ne peuvent pas planifier leurs investissements à moyen et long terme. Cette situation risque de faire durablement s’enrayer la dynamique industrielle des renouvelables en France, avec un double risque : compromettre les engagements climatiques du pays et affaiblir un secteur créateur d’emplois non-délocalisables. Pour suivre l’actualité de cette crise, les reportages de France Info offrent un suivi régulier.


  • La stratégie énergétique de la france : roland lescure mise sur le nucléaire et l’éolien en mer pour l’indépendance

    La stratégie énergétique de la france : roland lescure mise sur le nucléaire et l’éolien en mer pour l’indépendance



    Dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et les défis climatiques, la France affiche sa volonté de reprendre le contrôle de son destin énergétique. Roland Lescure, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie et de l’Énergie, a présenté ses priorités pour bâtir la « puissance énergétique » du pays. Cette ambition, qualifiée de « mère des batailles » pour l’indépendance nationale, doit se concrétiser par une production accrue et diversifiée sur le sol français.

    L’énergie, condition sine qua non de la souveraineté française

    « L’énergie est une condition essentielle de notre souveraineté », a déclaré Roland Lescure, soulignant la nécessité de réduire la dépendance aux puissances pétrolières et gazières. Cette vision s’inscrit dans une période de refroidissement des relations diplomatiques et de volatilité des marchés, renforçant la prise de conscience européenne sur la sécurité d’approvisionnement. La stratégie française repose ainsi sur un principe fondamental : augmenter les capacités de production nationales pour garantir une électricité abordable, décarbonée et pilotable. Cette approche est au cœur des travaux du ministère de la Transition énergétique.

    Les trois piliers de la future puissance énergétique

    La feuille de route du ministre s’articule autour de trois technologies considérées comme stratégiques pour la décennie à venir.

    Le nucléaire, socle historique et avenir du mix électrique

    Premier pilier, l’énergie nucléaire est confirmée comme la pierre angulaire de la production française. Le gouvernement réaffirme son engagement dans la construction de nouveaux réacteurs (EPR2) et le renforcement de toute la filière industrielle, de l’amont à l’aval. Cette option est présentée comme indispensable pour disposer d’une production massive, pilotable et bas carbone, complémentaire des énergies renouvelables. Le parc actuel, géré par EDF, fait également l’objet d’un programme de maintenance et de prolongation.

    L’éolien en mer, un axe de diversification majeur

    Deuxième axe prioritaire, le développement de l’éolien en mer doit connaître une accélération significative. La France maintient son objectif ambitieux d’atteindre environ 45 GW de capacité installée d’ici 2050, contre moins de 2 GW aujourd’hui. Plusieurs parcs sont en cours de développement, comme celui de Saint-Nazaire, et d’autres appels d’offres sont prévus. Cette montée en puissance vise à diversifier le mix et à exploiter le fort potentiel des côtes françaises.

    L’hydraulique, pour une production pilotable et renouvelable

    Enfin, le gouvernement souhaite relancer les investissements dans l’hydroélectricité, la plus ancienne des énergies renouvelables en France. Pour cela, il est nécessaire de régler un contentieux avec la Commission européenne sur les tarifs de rachat. Les barrages, gérés notamment par EDF, représentent une source d’électricité flexible et décarbonée cruciale pour l’équilibre du réseau, surtout en période de pointe.

    La programmation pluriannuelle de l’énergie (ppe), feuille de route imminente

    Ces orientations stratégiques doivent être formalisées dans la prochaine Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE). Ce document, qui fixe les objectifs de production pour les dix prochaines années, est attendu « dans les prochaines semaines » après un retard important. Il détaillera les trajectoires précises pour chaque filière et servira de boussole aux investisseurs. Le dernier projet, soumis à consultation, prévoyait des objectifs ambitieux pour le solaire et l’éolien terrestre, mais leur confirmation finale est attendue.

    Les énergies renouvelables terrestres : entre ambitions et réalisme industriel

    Si les annonces ont été claires sur le nucléaire et l’éolien en mer, les objectifs pour le solaire photovoltaïque et l’éolien terrestre restent en suspens. Roland Lescure a indiqué que leur développement devra se faire « en tenant compte de la stratégie industrielle française ». L’exécutif souhaite en effet que les futures usines de fabrication de panneaux solaires ou de pales d’éoliennes, soutenues par le plan France 2030, trouvent prioritairement des débouchés locaux. Cette volonté de réindustrialisation verte pourrait influencer le rythme de déploiement.

    Un équilibre complexe à trouver pour la transition française

    La définition de la PPE intervient à un moment crucial. D’un côté, le gestionnaire du réseau RTE a révisé à la baisse ses prévisions de consommation électrique, ce qui pourrait conduire à réévaluer les besoins de production. De l’autre, les acteurs des énergies renouvelables craignent un relâchement des ambitions qui nuirait à la dynamique de la transition. Le gouvernement doit donc arbitrer entre souveraineté énergétique, réindustrialisation, respect des engagements climatiques et acceptabilité sociale des projets. Les choix de Roland Lescure et de l’exécutif dessineront le visage énergétique de la France pour les décennies à venir.


  • Filière solaire française en péril : l’alerte urgente de l’association le solaire territorial

    Filière solaire française en péril : l’alerte urgente de l’association le solaire territorial







    Le 26 janvier, l’association Le Solaire Territorial a adressé un courrier d’alerte à plus de 380 députés. Ce cri d’alarme met en lumière une situation critique qui menace l’ensemble de la filière photovoltaïque française, ses emplois et la souveraineté énergétique du pays. L’association appelle à une réaction politique immédiate face aux scénarios de développement énergétique envisagés par le gouvernement, qu’elle juge destructeurs.

    Un constat sans appel : la survie de la filière en jeu

    Pour l’association, l’enjeu dépasse largement un simple ajustement technique. Il s’agit d’une décision politique imminente qui engage l’emploi, les territoires, les collectivités, les agriculteurs et la survie d’entreprises déjà fragilisées. Le président de l’association, Hadrien Clément, estime que l’adoption des scénarios les plus restrictifs, R1 ou R2, entraînerait la mort immédiate de la filière solaire française. Pour comprendre les enjeux de la transition énergétique en France, le site du Ministère de la Transition Écologique fournit des informations officielles.

    Les scénarios RTE : de la prospective à la réalité économique

    En décembre, RTE (Réseau de Transport d’Électricité) a publié son Bilan Prévisionnel 2035, détaillant quatre trajectoires (R1 à R4) pour le développement du solaire photovoltaïque. Ces scénarios partent d’un parc de 30 GW déjà en service fin 2025 et de 10 GW de projets autorisés en attente. Les objectifs pour 2030-2035 varient de 35 à 54 GW selon les trajectoires.

    Traduction concrète des quatre scénarios

    • Scénario R4 (54 GW) : Il impliquerait de réaliser 14 GW supplémentaires en 4 ans, soit un rythme de 3,5 GW/an. Cela représente déjà une baisse d’environ 40% par rapport aux 5,77 GW mis en service en 2025.
    • Scénario R3 (47 GW) : Seulement 7 GW à développer sur quatre ans (1,75 GW/an), soit une division par plus de trois de la dynamique actuelle, avec des conséquences sociales mécaniques importantes.
    • Scénario R2 (42 GW) : Équivalent à un moratoire de fait pendant au moins trois ans. Aucun nouveau projet ne pourrait être développé, seuls les projets déjà autorisés seraient construits. L’association estime que cela pourrait détruire jusqu’à 60 000 emplois en moins d’un an.
    • Scénario R1 (35 GW) : Ce scénario irait jusqu’à annuler des projets déjà autorisés, conduisant au démantèlement d’une filière structurée depuis cinq ans. Des fermetures d’entreprises pourraient survenir avant l’été 2026.

    Une casse industrielle et sociale déjà amorcée

    L’association alerte sur le fait que le gouvernement travaillerait actuellement sur les scénarios R1 et R2. Les signaux de détresse de la filière sont déjà visibles : dégradation des trésoreries, carnets de commande qui se vident, retrait des investisseurs, gel des recrutements, plans sociaux engagés et premières entreprises en redressement judiciaire. Ces emplois, non délocalisables et ancrés dans les territoires (artisans, agriculteurs, PME), sont directement menacés. La situation du solaire en Europe peut être comparée via les données de l’Agence Internationale pour les Énergies Renouvelables (IRENA).

    Un interrupteur on/off sur l’emploi et un choix de société

    Le Solaire Territorial souligne que l’écart entre les scénarios R2 et R3 représente un enjeu d’environ 100 000 emplois. Si le gouvernement optait pour R1 ou R2, il devrait assumer la suppression de jusqu’à 150 000 emplois. L’association insiste : ce n’est pas une décision technique, mais un choix de société. Dans un contexte géopolitique tendu où la course aux énergies renouvelables s’intensifie, le solaire représente aussi une assurance-vie pour l’indépendance énergétique de la France.

    Les demandes urgentes de l’association le solaire territorial

    Face à cette urgence, l’association demande une action publique immédiate pour mettre le gouvernement face à ses responsabilités :

    1. Interpellation directe : Exiger des ministres concernés, M. Lecornu et M. Lescure, une réponse claire et sans ambiguïté sur leur travail autour des scénarios R1 et R2.
    2. Transparence publique : Obtenir un démenti ou une confirmation officielle, et tenir le gouvernement en respect de sa parole.
    3. Assumer le débat politique : Faire de la destruction ou de la préservation de la filière solaire un sujet politique assumé devant le pays.

    Le temps est compté. Pour l’association, le silence des pouvoirs publics tue déjà une filière d’avenir, essentielle à la transition écologique et à la résilience économique des territoires.